STOP Hommes Battus

STOP Hommes Battus

MONSIEUR LE PRESIDENT, NOUS AVONS LE DROIT A LA DIGNITE

 

 

 



FINAL

J'ai tellement contrarie le President Emmanuel Macron que non seulement il paraît qu'il ma écrit, mais la Ministre Elisabeth Moreno et le CNCDH Droits des humains m'ont reconnu et nos un million de victimes

Mais ils ont infiltre toute ma planète avec les chinois.

On a du pain sur la planche.
 
Donc c'est la guerre,
 
Ou la paix ?
 
Pour la guerre :

Donc soit c'est le film Spartacus
On se prepare

https://youtu.be/ejW5Hg_lrV0

Et puis on perd :
Mais perd ton vraiment ?

https://youtu.be/ZQ36NWG-iT4

Sinon il y a aussi Docteur Folamour

https://youtu.be/WizvOfDX2wg

La il y a match nul.
Mais perd ton vraiment ?

https://youtu.be/hYDzfHuDW_0

Ou c'est le film Rollerball
Et on gagne

https://youtu.be/BB1LuCUovW4

Tu as une préférence concernant la fin ?

Moi je les aime toutes les trois,
Les trois fins.
Mais j'ai une petite préférence pour la dernière.
Et la première.

En réalité, on est les trois à la fois.

Et toi ?

Mais il ont fermé mon contact avec la Garde Républicaine. Alors que j'allais les renseigner sur les hommes battus.
Pour informer leurs personnels.
Même informer n'est plus possible.

Macron prend les Gendarmes pour des idiots. Pourtant c'est l'institution la plus ancienne après l'armée, concernant l'ordre en France. Ça va pas lui porter chance.

Je lui a dit que tout le monde sait qu'il est intelligent. Mais comme il ne sait rien il n'est pas avancé. Il lui manque l'imagination.

Cela va être Spartacus,
Docteur Folamour,
Rollerball,
Ou les trois a la fois ?

On a combattu depuis l'éternité.

Pour l'éternité...


Et toi tu vas bien ?


Pascal


 
 
 
 
 
Téléchargez Outlook pour Android
 
 
 
 
 
 
 
Téléchargez Outlook pour Android

From: pascal combe
Sent: Wednesday, February 24, 2021 10:25:18 PM
To: christophe.castaner@assemblee-nationale.fr <christophe.castaner@assemblee-nationale.fr>; richard.ferrand@assemblee-nationale.fr <richard.ferrand@assemblee-nationale.fr>
Subject: MONSIEUR LE PRESIDENT, VOUS SAVEZ POURQUOI ?
 
 



MONSIEUR LE PRESIDENT, VOUS SAVEZ POURQUOI ?

Monsieur le President,

J'ai commencé a étudier la Cosmologie à l'âge de 6 ans.

Monsieur le President,

J'ai inventé a lage de 13 ans, un vrai pistolet électrique de défense en 1970.

Vous savez pourquoi ?

Parce qu'il y avait des violences conjugales chez moi, Monsieur le President.

Monsieur le President,

Chaque matin, avant de partir à l'école, je montais au grenier et je mettais le canon d'une carabine chargee contre ma gorge, et jappuyais sur la bossette de la détente, et je risquais de faire partir le coup.

Vous savez pourquoi ?

Parce que j'étais victime de harcèlement scolaire ou j'étais même viole, et exposé aux violences conjugales.

Monsieur le President,

A chaque fois que je j'appuyais sur la bossette de la gachette des milliers de fois, j'avais envie que le coup parte.

Monsieur le President,

Dans mon grenier, jappuyais sur la gâchette, et j'avais à côté mes laboratoires de recherches.

Et vous étiez au chaud au Lycee Henri 4 a Paris au même age.

Monsieur le President,

Pendant que jappuyais sur la gâchette, un de mes frères avalait de la mort aux rats et il était plonge dans le coma.

Vous savez pourquoi ?

A cause des violences conjugales.

Monsieur le President,

Quand j'ai eu 15 ans, au même âge vous étiez au Lycee Henri 4.

Et moi jappuyais sur la gachette,

Et mes deux frères se sont fait violer dans le cadre scolaire.

Monsieur le President,

Quand vous aviez 15 ans, au même âge, en arrivant au Lycee en Seconde, j'avais appris par cœur les livres de physique et de chimie, et des travaux sur Einstein.

Mais jappuyais tous les matins sur la gachette.

Parce qu'il y avait des violences conjugales, et des violences scolaires.

Monsieur le President,

Ssvez vous pourquoi je ne me suis pas suicide, c'est parce que tous les matins, en appuyant sur la gachette, je suis mort des milliers de fois.

Monsieur le President,

Ssvez vous pourquoi j'ai eu 2 au Bac et zero en maths, c'est parce que je me suis loupé des milliers de fois,
Parcequil y avait des violences conjugales.
Et des violences scolaires.

Monsieur le President,

Pendant que vous êtes au chaud a l'Elysee,
Toutes les 5 heures un père appuie sur la gachette, et se fait sauter la tête.
Et une maman, toutes les 15 heures, se tranche les veines ou avalle des pilules, jusqu'à ce que mort s'en suive.
C'est parce qu'il y a des violences conjugales. Et que ces mamans et ces papas, ont recus enfants, des violences conjugales, ou des violences scolaires.

Monsieur le President,

Vous savez pourquoi je n'ai pas appuyé sur la gachette, c'est pour vous dire qu'il y toutes les 5 heures, un papa se fout en l'air, et une maman toutes les 15 heures.

Monsieur le President,

Savez vous combien sont morts.
Des papas et des mamans, ?
depuis que votre Ministre de legalite nous a mis dehors,
C'est au moins 3000 morts,
Plus de fois que j'ai appuyé sur la gachette.

Monsieur le President,

Pendant que vous êtes au chaud,
Et vos copains aussi,
Tous les matins quand je regarde les chiffres des victimes, j'appuie des milliers de fois sur la gachette, sans me faire sauter la tête,

Monsieur le President,

Vous savez pourquoi, tous les matins, je ne nappuie pas sur la gachette, c'est parce que je me dis, qu'un President le sachant, il empêchera ces malheureux, de mourir devant leurs enfants.

Stop hommes battus
Stop femmes battues
Stop enfants battus
Battu = maltraite
Pascal Combe.

--------

SUICIDES

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Suicide

Le suicide — du latin suicidium, terme composé du préfixe sui, « soi », et du verbe caedere, « tuer » — est l’acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. À l'échelle mondiale, plus de 800 000 personnes se suicident chaque année[1], dont environ 3 sur 10 par ingestion intentionnelle de pesticides. C'est, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la treizième cause de mortalité dans le monde[2], tous âges compris, et parmi les premières causes de mortalité chez les jeunes[3],[4]. Les tentatives de suicide sont estimées entre dix et vin

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Suicidologie


Ouvrir le menu principal




Rechercher

Suicidologie

Science du suicide, des comportements autodestructeurs et de leur prévention

Langue

Télécharger le PDF

Suivre

Modifier

Pour un article plus général, voir Suicide.

La suicidologie est l'étude scientifique des comportements suicidaires[1] ainsi que, plus généralement parlant, l'étude scientifique des comportements auto-destructeurs[2]. Plusieurs domaines et disciplines sont impliqués en suicidologie, les deux principaux étant la psychologie et de la sociologie. Chaque année dans le monde, environ un million de personnes meurent par suicide, ce qui représente un taux de mortalité de 16 sur 100 000 habitants, soit un décès toutes les quarante secondes[3]. Le suicide est en grande partie évitable par de bonnes interventions, de bonnes connaissances sur le suicide, et une évolution des mentalités à l'égard du suicide, qui permettrait d'aborder cette question plus ouvertement[4],[5],[6],[7].


image

Conférence de l'Association américaine de suicidologie

Histoire de l'étude du suicide et pionniersModifier

Les premiers théoriciensModifier

Le suicide est mentionné pour la première fois en 1737 par l'abbé Desfontaines et repris par les Encyclopédistes du siècle des Lumières[8]. Au xixe siècle, son étude est abordée. En 1838, le médecin français Jean-Étiennen Esquirol fait de la réaction suicidaire un symptôme psychopathique, en raison de sa grande fréquence dans les maladies mentales. Il écrit : « Il n'est pas d'individu qui n'ait eu des idées de suicide, [...]. L'homme n'attente à ses jours que dans le délire et tous les suicidés sont des aliénés »[8]. Le suicide est ainsi introduit dans la tradition psychiatrique qui cherche les principes d'explication dans les individus[8]. De nombreux psychiatres considèrent les conduites suicidaires comme témoignant d'une pathologie ; certains auteurs, tout en admettant que tous les suicidants ne sont pas malades, pensent néanmoins qu'au moment du passage à l'acte, leur état émotionnel ou affectif est pathologique. Selon la tradition psychiatrique, l'instinct de conservation est naturel chez l'homme et l'animal et sa suppression résulte de causes morbides (au sens de pathologiques)[8].

Une approche s'oppose à cette école de pensée : la sociologie, qui cherche dans le milieu social les causes des suicides[8]. Vers la fin du xixe siècle, Émile Durkheim développe cette approche. Pour Durkheim le mot suicide est appliqué à tous les cas de mort qui résultent directement ou indirectement d'une action positive (au sens d'active) ou négative de la victime elle-même qui sait que son action provoquera sa mort[9],[10]. Durkheim a considéré le suicide du point de vue social et non psychologique, et a mis en évidence que le suicide est un fait d'origine sociale, externe et contraignant (influences familiales, sociales, religieuses, etc.[11]), indépendant de la psychopathologie individuelle[1],[8] ,[12],[13],[14]. Le sociologue Maurice Halbwachs interprète les taux de suicide dans le contexte général des sociétés et civilisations, parlant de « courants collectifs suicidogènes » qui agissent de plusieurs façons : désintégration du groupe social (suicide égoïste) ; surintégration sociale (suicide altruiste, en particulier dans les sociétés primitives) ; dislocation du groupe social (crises politiques ou économiques) ou insuffisance de cohésion sociale (suicide anomique) ; excès de réglementation sociale (suicide fataliste, chez les esclaves en particulier)[8].

Sigmund Freud, au tout début du xxe siècle, et ultérieurement Karl Menninger dans les années 1930, ont également effectué des travaux dans ce domaine. Ces deux spécialistes ont présenté des points de vue similaires sur le suicide. Leurs théories sur le suicide décrivent trois aspects différents. Le suicide est un meurtre impliquant la haine ou le désir de tuer[15]. Ce meurtre du soi implique souvent la culpabilité ou la volonté d'être tué. Le troisième point est le désir de mourir. Sigmund Freud décrit deux instincts de base opposés, l'instinct de vie (Eros) et celui de mort (Thanatos). Tous les instincts cherchent à réduire une tension. Sa théorie prédit que le suicide est plus probable dans les sociétés avancées qui imposent de plus fortes répressions de la sexualité et de l'agressivité[1].

Dans les années 1940 et 1950, l'écrivain et philosophe Albert Camus, à travers ses deux essais Le Mythe de Sisyphe et L'Homme révolté, a également travaillé sur le thème du suicide[16],[17]. L'auteur fonde sa thèse sur le principe de « la vie pour la vie »[17]. Pour Camus, le passage à l'acte se révèle être une « réflexion intime de la conscience avec elle-même »[18]. Il estime notamment que le fait de pouvoir vivre et de choisir de vivre est le seul problème philosophique sérieux[18]. Il défend l'idée que l'homme a créé un dieu pour être en mesure de vivre sans désir de se tuer lui-même. Selon Camus, la seule liberté humaine est de se réconcilier avec la mort[18]. Il introduit la pensée darwinienne dans ses enseignements[19].

Dans la période de l'après-guerre, les points de vue opposés de la psychiatrie et de la sociologie sont intégrées en un modèle qui considère à la fois les phénomènes d'influence sociale (perspective plutôt béhavioriste) et les phénomènes individuels (la personnalité, le point de vue clinique). Une théorie psychologique du suicide prend naissance, utilisant à la fois les méthodes statistiques et les méthodes psychopathologiques (cliniques). Le suicide est désormais étudié sous différentes perspectives vues comme interactives, où les aspects physiques, psychiques et sociaux sont pris en compte[8].

Les débuts et le développement de la suicidologieModifier


image

Le psychologue Edwin Shneidman

C'est en Amérique du Nord, d'abord aux États-Unis puis au Québec, dans un contexte historique de développement économique d'après-guerre, que le courant de la suicidologie prend ses racines[20]. Pendant cette période de prospérité, alors que les richesses créées ne profitent pas à la totalité des classes sociales, les autorités américaines, afin de combler le déficit en structures hospitalières au sein des quartiers les plus pauvres, font construire plusieurs instituts nationaux de la santé mentale sur l'ensemble du territoire[20]. En parallèle de cette réorganisation, le gouvernement des États-Unis finance de nombreux projets destinés à soutenir et développer la « pratique publique de la santé mentale »[20]. Ces fonds gouvernementaux permettent au psychologue américain Edwin S. Shneidman, aux côtés de Norman Farberow (en) et du psychiatre Robert E. Litman, de créer le premier centre de recherche en 1958, à Los Angeles (le LAPSC)[20],[21],[22]. Le psychologue américain est considéré comme le fondateur du domaine de la suicidologie : il fut le premier à utiliser ce terme, avec l'objectif d'étudier le suicide de manière scientifique pour tenter de développer des techniques de prévention du suicide efficaces[2]. Shneidman a défini le suicide comme un acte conscient d'anéantissement auto-induit, compris comme un malaise existentiel multidimensionnel d'un individu dans le besoin qui a un problème pour lequel le suicide lui semble être la meilleure solution. Il conceptualise le suicide comme « psychache » (néologisme formé par les mots psychology et ache, douleur) c'est-à-dire une douleur psychologique intolérable[23]. Contemporain des premiers travaux de Shneidman, le psychiatre Aaron Beck met au point des séries de questionnaires — tel que l'inventaire de dépression, le « suicide intent scale » ou encore le « scale for suicide » — permettant d'évaluer de manière plus approfondie le « risque suicidaire »[22].

Au cours des années 1960, sous la présidence de J. F. Kennedy, de nouvelles structures médicales, destinées à accueillir les personnes souffrant de tendances suicidaires, sont incorporées au sein des hôpitaux psychiatriques (« community mental health center »)[20]. L'objectif essentiel de ces unités médicales est alors de prévenir les tentatives de passage à l'acte[20]. Dès 1965, le premier centre communautaire de santé mentale créé quelques années plutôt.

Suite lien precedent


 
 
 
 
Téléchargez Outlook pour Android
 
 
 
 
 
 
Téléchargez Outlook pour Android


05/03/2021
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 209 autres membres