STOP Hommes Battus

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CISEAUX CRISPR ARME DE DESTRUCTION DIABOLIQUE

 

 

 

CISEAUX GENETIQUES CRISPR ARME DE DESTRUCTION MASSIVE DIABOLIQUE.
 
L'ARME SUPREME ?

ARTICLES SCIENTIFIQUES VERIFIES OU IL EST QUESTION :

DES SUR HOMMES EN COURS EN CHINE,
DU MYTHE DE FRANKEINSTEIN,
AVEC SUITE PROCHAIN EMAIL,
DU CRISPR, L'ARME SUPREME,
DU COVID 19 DE CHINE,
DE L'APOCALYPSE ?
DE METHODES DE PROTECTIONS,
ET DE SATAN COMME ARME.

TOUT EN RESTANT DANS LES SCIENCES.

Mis entre de mauvaises mains, CRISPR peut produire des effets désastreux. Le chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique, Olivier Lepick déclarait récemment : « La facilité avec laquelle on peut modifier une bactérie peut légitimement inquiéter. On peut imaginer que des malfaiteurs pourraient la rendre plus résistante, plus agressive, plus pathogène, voire même, ce qui devient encore plus effrayant, à même de s’attaquer à des types de gènes ! C’est un scénario effrayant avec ce genre de technologie, et surtout beaucoup plus facile qu’avec les outils précédents. »

Jennifer Doudna avait pressenti ce changement d’optique. Elle déclarait « à la mi-2014, j’étais déjà inquiète à l’idée que la technique CRISPR-Cas9 puisse être utilisée d’une manière dangereuse, ou perçue comme dangereuse, avant même que les scientifiques n’aient communiqué .

Je n’en aurais pas voulu à mes voisins ou à mes amis de me dire : “Tout cela était en train de se faire et vous ne nous en avez pas parlé ? »

CRISPR pourrait être utilisé pour éditer l’ADN d’embryons humains afin de provoquer des modifications génétiques dans la génération suivante.

Celle-ci s’est répandue comme une trainée de poudre parce qu’elle possède une qualité rare en biotechnologie : elle est facile d’accès. Certains scientifiques estiment qu’un simple titulaire d’une licence de biologie possède les compétences suffisantes pour s’en servir. Certes de façon grossière, mais suffisante pour bidouiller une bactérie, une levure ou un organisme unicellulaire simple.

N’importe quel amateur décidé pourrait s’initier à cette pratique. Circonstance aggravante, des kits CRISPR sont vendus sur internet pour moins de 100 euros. Un ticket d’entrée sans commune mesure avec toute autre biotechnologie. CRISPR, mis à la portée d’amateurs, hors du milieu des laboratoires établis et des universités, c’est possible. C’est en cours. Les biohackers, les biologistes de garage, les DIY de la biologie existent déjà. Ils sont même encouragés depuis plusieurs années pour leur capacité à créer de l’émulation et une dynamique porteuse. Un bel esprit open source, open access !


https://symbiose6.fr/crispr-cas-9-nouvelle-ere-ou-fin-du-monde/

CI DESSUS : EN 2012 DEUX CHERCHEUSES CREENT LES CISEAUX CRISPR

NOUVELLE ERE OU FIN DU MONDE ?

COVID 19 ?

VOUS AVEZ COMPRIS ?

NOUS OUI EN 2012

ET VOUS ?

https://www.santelog.com/actualites/covid-19-crispr-et-le-mobile-pour-detecter-sars-cov-2

UNE NOUVELLE POUR SE TESTER AU COVID 19 :

LE CRISPR.....

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/genetique-virus-mortels-crees-genie-genetique-2670/

Des scientifiques américains ont modifié génétiquement un virus de souris (mousepox), apparenté à celui de la variole, afin de le rendre mortel.

Les travaux ne se sont pas limités au mousepox, mais concernent aussi un autre virus, le cowpox, infectant de nombreuses espèces animales, ainsi que les hommes.

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-crispr-cas9-ciseaux-genetiques-sont-ils-dangereux-67467/

La revue Nature Methods en 2017.
Cette étude controversée expliquait que les ciseaux génétiques CRISPR-Cas9 avaient induit des mutations involontaires chez des souris.

https://up-magazine.info/le-vivant/innovations-vertes/6330-crispr-cas9-pourrait-il-devenir-une-arme-de-destruction-massive/#:~:text=CRISPR%2DCas9%2C%20cet%20outil%20mol%C3%A9culaire,une%20arme%20de%20destruction%20massive.&text=Entre%20les%20mains%20d'individus,pourrait%20devenir%20une%20arme%20diabolique.

CRISPR-Cas9, cet outil moléculaire d’édition génétique dont nous relatons assidument les développements dans nos colonnes, pourrait devenir, entre les mains de terroristes, une arme de destruction massive. C’est ce que pensent les experts de la CIA qui ont alerté, il y a quelques jours, le président Obama. Cette technologie de génie génétique est le symbole même des technologies duales : elles sont enthousiasmantes au regard de leur puissance pour éradiquer certaines maladies, mais elles sont aussi effrayantes dans leur capacité à modifier la génétique du vivant. D’autant plus qu’elles sont extraordinairement faciles d’accès et d’emploi. Entre les mains d’individus malintentionnés, CRISPR pourrait devenir une arme diabolique.

La menace est sérieuse

La menace est sérieuse car, selon les experts, il sera quasiment impossible de suivre et surveiller toutes les expérimentations menées dans des laboratoires de fortune, voire dans des garages. Pour Todd Kuiken, spécialiste en génie génétique de l’université de Caroline du nord, cité par la revue du MIT, le danger ne vient pas seulement des vecteurs biologiques habituels comme les virus ou autres agents pathogènes. Il vient aussi d’ « attaques biologiques plus exotiques » comme par exemple un insecte qui aurait été modifié pour éliminer la culture vivrière de base d’un pays.

Déjà, en février dernier le rapport annuel de la CIA sur l’évaluation mondiale des menaces avait étonné plus d’un. Le directeur du renseignement national américain, James Clapper, avait en effet ajouté l’édition de gènes dans la liste des menaces posées par « des armes de destruction massive et leur prolifération ». CRISPR figurant ainsi aux côtés d’autres menaces plus conventionnelles comme les essais nucléaires nord-coréens, la guerre chimique en Syrie, les nouveaux missiles intercontinentaux russes, etc. Pour Clapper, CRISPR est une technologie menaçante : « Étant donné la diffusion importante, le coût peu élevé et la rapidité de développement de cette technologie à double usage, son détournement volontaire ou non intentionnel peut avoir des implications d’une grande portée, tant sur le plan économique que sur celui de la sécurité nationale ». Il ajoute : « Le fait que des recherches sur l’édition de gènes soient menées dans des pays qui ont des normes règlementaires ou éthiques différentes de celles en vigueur dans les pays occidentaux, augmente probablement le risque de création de produits ou d’agents biologiques potentiellement dangereux.

Du débat éthique à celui de la sécurité

Le rapport de la CIA établit un scénario catastrophe. CRISPR pourrait être utilisé pour éditer l’ADN d’embryons humains afin de provoquer des modifications génétiques dans la génération suivante. Jusqu’à présent, les débats sur la modification des gènes étaient restés cantonnés à des questions éthiques. Les mises en garde de la communauté des renseignements nationaux porte maintenant le débat sur le terrain de la sécurité.

Les questions éthiques se sont posées dès les débuts de CRISPR. Jennifer Doudna, la co-inventrice de cette méthode avec sa consœur Emmanuelle Charpentier, s’en inquiétait elle-même. Elle mettait en garde dans un article de Nature News « le train d’enfer » des recherches sur l’édition de gènes et s’inquiétait que les progrès menés dans les laboratoires ne s’accompagnent pas des nécessaires discussions et évaluations éthiques. Elle déclarait « à la mi-2014, j’étais déjà inquiète à l’idée que la technique CRISPR-Cas9 puisse être utilisée d’une manière dangereuse, ou perçue comme dangereuse, avant même que les scientifiques n’aient communiqué sur cela au monde profane. Je n’en aurais pas voulu à mes voisins ou à mes amis de me dire : “Tout cela était en train de se faire et vous ne nous en avez pas parlé ? »

Peut-être est-il déjà trop tard ?

Mais comment contrôler ceux qui franchiront la ligne rouge ? Comment les détecter, anticiper la menace ? Sacré casse-tête pour les services de lutte contre le terrorisme. Faudra-t-il ficher tous les doctorants en biologie pour éviter les dérives ? Nous n’en sommes pas encore là mais nul doute que certains y pensent dans les bureaux de la DGSI, de la CIA ou d’ailleurs…



Mis entre de mauvaises mains, CRISPR peut produire des effets désastreux. Le chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique, Olivier Lepick déclarait récemment : « La facilité avec laquelle on peut modifier une bactérie peut légitimement inquiéter. On peut imaginer que des malfaiteurs pourraient la rendre plus résistante, plus agressive, plus pathogène, voire même, ce qui devient encore plus effrayant, à même de s’attaquer à des types dont les gènes sont présélectionnés pour être visés, comme la couleur de la peau, des yeux ou des cheveux par exemple ! C’est un scénario effrayant mais c’est envisageable avec ce genre de technologie, et surtout beaucoup plus facile qu’avec les outils précédents. »

Indifférence coupable

Des perspectives propres à enflammer la paranoïa la plus insensible. Et pourtant, CRISPR se développe dans l’indifférence quasi générale de l’opinion publique. Selon un sondage réalisé par l’IFOP en mai 2016, seuls 3 % des personnes interrogées savent ce qu’est CRISPR. Un niveau de connaissance très faible (12 %) même parmi les diplômés du supérieur, les professions libérales et cadres supérieurs, catégories traditionnellement les mieux informées de la population. Cette méconnaissance, voire cette indifférence, n’est-ce pas là le plus grand danger de CRISPR ?


https://www.quebecscience.qc.ca/sciences/l-outil-crispr-cas9-pourrait-augmenter-les-risques-de-cancer/#:~:text=Des%20chercheurs%20rapportent%20dans%20Nature,sensibilit%C3%A9%20des%20cellules%20au%20cancer.

Loin de vouloir freiner le développement de CRISPR-Cas9 en médecine, les chercheurs veulent toutefois alerter la communauté scientifique sur ces risques. « C’est pour cela que nous avons décidé de publier nos résultats dès que nous avons découvert que les cellules éditées par CRISPR-Cas9 ont un risque de devenir cancéreuses ». Une information de taille, en effet.

https://theconversation.com/crispr-et-les-effets-hors-cible-des-risques-encore-peu-controlables-108214

CRISPR et les « effets hors-cible » : des risques encore peu contrôlables

Christine Duthoit, ANDès , Guillaume PAVLOVIC

30 janvier 2019, 21:46 CET

Deux bébés génétiquement modifiés via la technologie CRISPR d’édition du génome ont vu le jour en Chine, fin 2018, tandis qu’un troisième enfant devrait naître prochainement : si ces informations ne peuvent encore être vérifiées formellement, faute de communication scientifique validée par les pairs, elles ont néanmoins scandalisé l’ensemble de la communauté des chercheurs.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/21597-CRISPR-Cas9-1-500-mutations-inattendues-observees

CRISPR-Cas9 : 1 500 mutations inattendues observées

Par Jonathan Herchkovitch

La technique d'édition du génome CRISPR-Cas9 n'est pas sans risque. Chez deux souris traitées par "ciseaux génétiques", plus de 1 000 mutations parasites ont été observées

https://www.france24.com/fr/20170616-crispr-adn-gene-decoupage-genetique-ogm-agriculture-salon-vivatech-innovation


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Crispr, des ciseaux génétiques magiques ou un danger pour l'humanité ?

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Publié le : 16/06/2017 - 12:12Modifié le : 16/06/2017 - 13:07


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Crispr est une technique de découpage génétique : un enzyme (le Cas9) sert de ciseaux pour altérer un gène visé. DR

Texte par :Sébastian SEIBTSuivre

7 mn

La technologie de découpage génétique Crispr promet des bouleversements majeurs dans la recherche scientifique et thérapeutique. À l’occasion du salon parisien de l’innovation Vivatech, l’un de ses principaux promoteurs en explique les enjeux.



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au salon Vivatech, à Paris.

Qu'ont en commun un aveugle qui retrouve la vue et une vache sans corne ? Crispr. Un acronyme qui sonne comme une biscotte suédoise mais auquel le grand public risque de devoir s’habituer. De son nom complet Clustered Regularly Interspaced Short Palindromic Repeats (“Courtes répétitions palindromiques groupées et régulièrement espacées”), cette technologie d’édition génétique a le potentiel de changer la conception même que l’on se fait de la vie.

“Crispr permet à un scientifique de modifier les détails du gène d'une cellule”, explique à France 24 Paul Dabrowski, cofondateur de Synthego, l’une des entreprises américaines les plus à la pointe dans ce domaine. Il est venu au salon parisien de l’innovation VivaTech, qui se déroule du 15 au 17 juin, pour vanter les mérites de cette technologie. Il s’agit d’une technique de découpage génétique : un enzyme (le Cas9) sert de ciseaux pour altérer un gène visé. Un bout de molécule, de l’ARN, permet de guider l’enzyme à la manière d’un GPS.

De la lutte contre le cancer à la renaissance du mammouth

La découverte, en 2012, de Crispr par la Française Emmanuelle Charpentier et l’Américaine Jennifer Doudna leur a valu une reconnaissance scientifique immédiate. Elles ont reçu plusieurs prix et ont même été pressenties pour un Nobel de chimie. L’enthousiasme pour cette technologie peut se comprendre : elle est plus efficace, simple, rapide et moins coûteuse que les alternatives, souligne un rapport de l’Assemblée nationale publié début 2016. Les applications dans la lutte contre les maladies génétiques sont évidentes : “Nous ne sommes qu’à quelques années, par exemple, pour que des traitements prometteurs pour venir à bout de certains cancers puissent être testés”, note Paul Dabrowski. Des milliers de laboratoires à travers le monde se sont emparés de cette technologie.



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“Crispr permet à un scientifique de modifier les détails du gène d'une cellule”, explique à France 24 Paul Dabrowski, cofondateur de Synthego, l’une des entreprises américaines les plus à la pointe dans ce domaine. Il est venu au salon parisien de l’innovation VivaTech, qui se déroule du 15 au 17 juin, pour vanter les mérites de cette technologie. Il s’agit d’une technique de découpage génétique : un enzyme (le Cas9) sert de ciseaux pour altérer un gène visé. Un bout de molécule, de l’ARN, permet de guider l’enzyme à la manière d’un GPS.

De la lutte contre le cancer à la renaissance du mammouth

La découverte, en 2012, de Crispr par la Française Emmanuelle Charpentier et l’Américaine Jennifer Doudna leur a valu une reconnaissance scientifique immédiate. Elles ont reçu plusieurs prix et ont même été pressenties pour un Nobel de chimie. L’enthousiasme pour cette technologie peut se comprendre : elle est plus efficace, simple, rapide et moins coûteuse que les alternatives, souligne un rapport de l’Assemblée nationale publié début 2016. Les applications dans la lutte contre les maladies génétiques sont évidentes : “Nous ne sommes qu’à quelques années, par exemple, pour que des traitements prometteurs pour venir à bout de certains cancers puissent être testés”, note Paul Dabrowski. Des milliers de laboratoires à travers le monde se sont emparés de cette technologie.


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La diversité de leurs recherches démontre le champ des possibles. Une entreprise américaine a créé une vache sans corne, des essaims de moustiques ont été immunisés contre le paludisme en leur retirant un gène et des rats atteints de cécité ont pu recouvrer en partie la vue. Une équipe de Harvard travaille même sur un projet pour recréer un mammouth en utilisant Crispr. “Je ne pense pas qu’on saisisse encore parfaitement toute l’étendue des changements que cette technologie peut entraîner”, s’enthousiasme l’entrepreneur américain.

Les investisseurs s’y intéressent aussi de très près. Synthego, la société de Paul Dabrowski qui propose une plateforme pour simplifier le processus de création des “couteaux” Crispr, a ainsi levé 47 millions de dollars en janvier 2017. Car ce découpage génétique promet, en effet, des lendemains économiques qui chantent, tout particulièrement dans l’agriculture.


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Crispr, des ciseaux génétiques magiques ou un danger pour l'humanité ?

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Publié le : 16/06/2017 - 12:12Modifié le : 16/06/2017 - 13:07


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Crispr est une technique de découpage génétique : un enzyme (le Cas9) sert de ciseaux pour altérer un gène visé. DR

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“Crispr permet à un scientifique de modifier les détails du gène d'une cellule”, explique à France 24 Paul Dabrowski, cofondateur de Synthego, l’une des entreprises américaines les plus à la pointe dans ce domaine. Il est venu au salon parisien de l’innovation VivaTech, qui se déroule du 15 au 17 juin, pour vanter les mérites de cette technologie. Il s’agit d’une technique de découpage génétique : un enzyme (le Cas9) sert de ciseaux pour altérer un gène visé. Un bout de molécule, de l’ARN, permet de guider l’enzyme à la manière d’un GPS.

De la lutte contre le cancer à la renaissance du mammouth

La découverte, en 2012, de Crispr par la Française Emmanuelle Charpentier et l’Américaine Jennifer Doudna leur a valu une reconnaissance scientifique immédiate. Elles ont reçu plusieurs prix et ont même été pressenties pour un Nobel de chimie. L’enthousiasme pour cette technologie peut se comprendre : elle est plus efficace, simple, rapide et moins coûteuse que les alternatives, souligne un rapport de l’Assemblée nationale publié début 2016. Les applications dans la lutte contre les maladies génétiques sont évidentes : “Nous ne sommes qu’à quelques années, par exemple, pour que des traitements prometteurs pour venir à bout de certains cancers puissent être testés”, note Paul Dabrowski. Des milliers de laboratoires à travers le monde se sont emparés de cette technologie.


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La diversité de leurs recherches démontre le champ des possibles. Une entreprise américaine a créé une vache sans corne, des essaims de moustiques ont été immunisés contre le paludisme en leur retirant un gène et des rats atteints de cécité ont pu recouvrer en partie la vue. Une équipe de Harvard travaille même sur un projet pour recréer un mammouth en utilisant Crispr. “Je ne pense pas qu’on saisisse encore parfaitement toute l’étendue des changements que cette technologie peut entraîner”, s’enthousiasme l’entrepreneur américain.

Les investisseurs s’y intéressent aussi de très près. Synthego, la société de Paul Dabrowski qui propose une plateforme pour simplifier le processus de création des “couteaux” Crispr, a ainsi levé 47 millions de dollars en janvier 2017. Car ce découpage génétique promet, en effet, des lendemains économiques qui chantent, tout particulièrement dans l’agriculture.

Aux États-Unis, un scientifique a ainsi découvert, en avril 2016, un moyen de rallonger la durée de vie et de consommation des champignons de Paris, tandis que des Chinois ont amélioré la valeur nutritive du riz. Cerise sur le gâteau, Crispr n’introduit pas des gènes étrangers dans l’organisme et le résultat peut donc échapper à l’étiquette souvent infamante d’OGM. Les autorités sanitaires américaines en ont décidé ainsi dans le cas du champignon de Paris. Une véritable aubaine pour des géants de l’agrochimie comme Monsanto.

En Europe, la pilule a beaucoup plus de mal à passer. La Cour de justice de l’Union européenne a été saisie, en octobre 2016, du dossier de ces “OGM cachés” comme les appellent leurs détracteurs. En effet, comme la technologie Crispr altère seulement des gènes déjà présents, la modification est plus difficile à déceler. La Cour doit trancher dans les mois à venir.

“Armes de destructions massives”

L’agriculture n’est qu’un exemple où cette technologie se heurte à des réticences. La question éthique n’est jamais loin. Paul Dabrowski en convient : “Je ne pense pas que le débat éthique nécessaire a encore été mené, et il convient rapidement de se mettre d’accord sur des standards”. Sans cela, rien n’empêcherait, par exemple, le monde militaire de s’en saisir pour créer des soldats génétiquement améliorés ou plancher sur des armes biochimiques mortelles.

Un scénario qui ne relève pas de la science-fiction. En novembre 2016, les conseillers scientifiques de Barack Obama ont alerté l’administration américaine sur la possibilité d’utiliser “Crispr pour créer des virus qui pourraient modifier, inhiber ou activer des gènes chez les victimes pour causer des dysfonctionnements du corps”. Plus direct dans sa formulation, James Clapper, lorsqu’il était directeur de la CIA, ajoutait “les modifications génétiques” à la liste des armes de destructions massives, dans son rapport 2016 sur les menaces pour les États-Unis.

La tentation d’améliorer le patrimoine génétique est un autre écueil. En agissant dès les premiers stades de la vie, il est théoriquement possible de rendre les modifications génétiques transmissibles au sein d’une famille. “Je pense qu’on peut facilement arriver à un consensus pour dire qu’il ne faut pas utiliser cette technologie pour ajouter des fonctions (plus d’intelligence, de puissance etc.), mais seulement en ôter dans des cas thérapeutiques”, assure Paul Dabrowski. Tout le monde n’est pas de cet avis. Une équipe de chercheurs chinois a essayé d’immuniser des embryons contre une maladie du sang. L’expérience a échoué, mais elle a suscité une vaste polémique scientifique sur l’utilisation des embryons dans ce genre de recherches.

Mutations inattendues

Mais même sans aller aussi loin, Crispr risque aussi d’entraîner l’émergence d’une médecine à deux vitesses. Les riches pourraient se prémunir contre toute une série de maladies potentiellement mortelles, tandis que les pauvres n’y auraient pas accès. Pour Paul Dabrowski, ce danger est beaucoup plus imminent qu’une militarisation de cette technologie. “Il faut veiller à ce que les utilisations soient accessibles à tous, par exemple en faisant rembourser les interventions par la sécurité sociale”, estime-t-il.

La technologie n’est pas non plus infaillible. L’un des principaux défis est d’éviter que l’altération du gène entraîne des conséquences non souhaitées. Des erreurs ont été commises dans les premiers temps, soulevant des appels à la prudence de la part du monde scientifique. Une étude de l’université de Columbia, publiée en mai 2017, met en garde contre “les centaines de mutations inattendues” que le découpage des gènes peut entraîner. “On a fait d’énormes progrès, mais il faut que la technique devienne encore plus précise et fiable avant de pouvoir l’appliquer à l’homme”, reconnaît Paul Dabrowski.

Pour 150 ONG, qui ont publié un appel pour un moratoire sur l’utilisation de Crispr, il est surtout urgent d’attendre que le débat ait lieu et qu’un cadre légal soit instauré. Paul Dabrowski estime qu’il ne faut pas brider outre mesure la recherche, sans quoi “le danger est de voir apparaître un marché noir”. Comme la technologie existe et qu’elle est prometteuse, il y a fort à parier, d’après cet entrepreneur, qu’en cas de prohibition, des personnes sans scrupule continuent les recherches clandestinement et proposent à prix d’or ces “ciseaux miracles” en dehors de tout contrôle.

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-depister-covid-19-quelques-minutes-grace-technique-crispr-et-son-smartphone-84582/

PCR, antigénique ou sérologique, les tests de dépistage contre le coronavirus sont divers, avec chacun leur avantage. Des scientifiques américains ont mis au point un nouveau test basé sur les ciseaux moléculaires CRISPR-Cas et dont le résultat se lit grâce à un smartphone.

Les scientifiques se creusent les méninges pour trouver des alternatives au test PCR pour dépister la Covid-19. Si ces derniers sont les plus fiables, les résultats peuvent être longs à arriver. Récemment les tests antigéniques ont fait leur arrivée dans les pharmacies françaises et promettent un résultat en 30 minutes.

Des scientifiques de l'Université de Berkeley, de Gladstone Institutes et de l'Université de Californie de San Francisco ont eu une idée plutôt originale : obtenir le résultat du test d'un dépistage de la Covid-19 grâce à son smartphone en 5 à 30 minutes. Cet outil de diagnostic se base sur la technique CRISPR-Cas et la corécipendiaire, Jennifer Doudna, du prix Nobel de chimie de 2020 qui a récompensé cette technique, a participé à son élaboration. Les détails sont parus dans la revue Cell.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/vaccin-contre-le-covid-19-la-prix-nobel-emmanuelle-charpentier-a-t-elle-dit-que-l-arn-a-pour-but-de-modifier-l-adn_4245215.html

vrai ou fakeVaccin contre le Covid-19 : la prix Nobel Emmanuelle Charpentier a-t-elle dit que l'ARN a pour but de modifier l'ADN ?

Les propos tenus par la chercheuse française il y a plus de quatre ans ont été détournés. Les "ciseaux génétiques" qu'elle a contribué à mettre au point n'ont rien à voir avec la technologie du vaccin à ARN messager contre le Sars-CoV-2. Celle-ci ne modifie pas le génome.


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vrai ou fake

Vaccin contre le Covid-19 : la prix Nobel Emmanuelle Charpentier a-t-elle dit que l'ARN a pour but de modifier l'ADN ?

Les propos tenus par la chercheuse française il y a plus de quatre ans ont été détournés. Les "ciseaux génétiques" qu'elle a contribué à mettre au point n'ont rien à voir avec la technologie du vaccin à ARN messager contre le Sars-CoV-2. Celle-ci ne modifie pas le génome.

Article rédigé par


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Benoît Zagdoun

France Télévisions

Publié le 08/01/2021 07:05Mis à jour le 08/01/2021 12:36

Temps de lecture : 7 min.


imageLa prix Nobel de chimie française Emmanuelle Charpentier, directrice du Centre de recherche Max-Planck pour la science des pathogènes de Berlin (Allemagne), le 12 octobre 2020. (BERND VON JUTRCZENKA / DPA / AFP)

C'est le dernier argument à la mode chez les détracteurs des vaccins contre le Covid-19. La généticienne et prix Nobel de chimie 2020 Emmanuelle Charpentier aurait affirmé lors d'une conférence que "l'ARN a pour but de modifier le génome humain". Or, les vaccins mis au point par les laboratoires Pfizer/BioNTech et Moderna utilisent justement l'ARN. Pour celles et ceux qui suspectent ces produits de pouvoir transformer notre ADN, les propos de l'éminente chercheuse française prouvent que leurs craintes sont fondées. Alors, vrai ou "fake news" ?

METHODES DE PRITECTIONS CONTRE LES VIRUS ETABLIE PAR PASCAL COMBE
STOP COVID A9, 
 
DANGER DE MORT
 
IL FAUT INFORMER LES FRANCAIS E S QUILS DOIVENT SE PROTEGER DES SURFACES QUI PEUVENT GARDER LA COVID 19 VIVANTE PENDANT UN MOIS SELON UNE ETUDE AUSTRALIENNE
 
TRANSMETTEZ A TOUS VOS PROCHES POUR LES SAUVER
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NOUS NAVONS PAS DE VACCINS
LES VACCINS NE SONT PAS FIABLES A 100 %
 
 
 
 
ATTENTION DANS L'EHPAD DE CHAUNY DANS LE DEPARTEMENT DE L'AISNE A TUE 30 % DES PERSONNES AGEES.
 
DEMAIN 30 % DE LA POPULATION MONDIALE ?
 
UN VARIANT QUI TUE A 99 %, POSSIBLE ?
Le coronavirus peut survivre jusqu'à 28 jours sur des surfaces, selon une étude australienne
 
Il faut laver toute ta nourriture avec des gants avec de l'eau savonneuse avant de la manger, plastiques aussi, et tous les objets apportes du dehors
 
Ne pas prendre les transports en commun, une voiture oui, sinon transports en commun
 
Laisser ses chaussures et manteaux dans le hall et ses gants
 
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Attention aux rapports sexuels il y un un risque certain
 
Je vais faire des recherches

 
 
 
 
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11/02/2021
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