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LA CIA AVAIT TOUT PREVU IL Y A 18 ANS

 

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 LA CIA AVAIT PREVENU IL Y A 18 ANS

Comment sera le monde en 2020 ?

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Cet article est une ébauche à compléter concernant la politique, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant.

Comment sera le monde en 2020 ? (Mapping the Global Future) est un rapport non-classifié rédigé par le Conseil national du renseignement américain (National Intelligence Council) et rendu public de décembre 2004[1]. Écrit par vingt-cinq experts internationaux[2] sur la base de données jusqu'ici secrètes[réf. nécessaire],il présente les transformations majeures que devrait connaître le monde entre 2005 et 2020, et insiste sur les nombreuses incertitudes qui demeuret. Le repport distingue quatre grands axes d'évolution : l'accentation et la radicalisation de la mondialisation, la montée en puissance de nouveaux États, les nouveaus défis posées à la gouvernance, et l'extension de l'insécurité. Il présente en outre quatre "scénarios", des écrits fictionnels qui rendent comptent du monde en 2020 de quatre façons différentes, en fonction de l'axe d'évolution qui aura la prééminence.

Sommaire

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1 Les grandes tendances

2 Les scénarios

3 Traduction française

4 Liens externes

5 Références

Les grandes tendances [modifier]

« Les contradictions de la mondialisation »[3]

Plus encore que dans le précédent rapport, Global Trends 2015, la mondialisation est envisagée comme le facteur déterminant, une " force omniprésente qui façonnera en profondeur toutes les autres tendances du monde de 2020"[4]. Cette mondialisation doit prendre un "visage bien moins occidental"[5] : des pays émergents continueraient leur expansion, des multinationales d'origine non occientales se développeraient, les entreprises adopteraient plus les coûtumes des pays dans lesquels elles s'installent. La Chine devrait devenir la deuxième puissance économique, et la classe moyenne pourrait y représenter 40% de la population (contre 60% aux États-Unis).[6] L'Asie pourrait dépasser l'Europe dans certains secteurs technologiques[7].

« Les puissances montantes : un paysage géopolitique en mutation »[8]

La Chine devrait devenir une puissance majeure, capable d'influencer sur la politique des États d'Asie de l'Est, notamment sur la question de Taïwan. L'Inde devrait développer une politique de coopération dans les régions avoisinantes. Le Brésil devrait aussi connaître une montée en puissance, ainsi que la Russie et l'Indonésie, les handicaps et les risques d'instabilité étant toutefois plus forts dans ces deux derniers pays[9]. Le Japon vieillissant sera sans doute plus dépendant de ses investissements à l'extérieur ; il devrait aussi mener une politique extérieure plus active. La puissance de l'Union Européenne dépendra de sa cohésion, ainsi que de sa capacité à réformer son système économique et à accueuillir de nouveaux immigrants. Les besoins énergétiques seront un important facteur des relations internationales : elles pousseront l'Europe à resséer ses liens avec la Russie, et la Chine à développer les investissements extérieurs pour sécuriser son approvisionnement. Un nombre croissant d'États pourraient se montrer critiques envers les États-Unis.

« les nouveaux défis à la gouvernance»[10]

 

« une insécurité qui s'étend» [11]

Les scénarios [modifier]

Davos World: tous les indicateurs sont aux verts: croissance, démocratie, peu de violence.

Pax americana: les États-Unis accentuent leur rôle de gendarme du monde et réussissent à éteindre un à un les différents 'incendies' du monde.

A new califate: ce scénario évoque la création d'une union musulmane qui constituerait une vértitable puissance mondiale capable de rivaliser avec les puissances économiques occidentales.

Cycle for fear: les mesures de sécurités sont poussées au maximum et le monde ressemble au roman 1984 d'Orwell.

Traduction française [modifier]

(fr) Le Rapport de la CIA : Comment sera le monde en 2020 ? présenté par Alexandre Adler, Collectif , Johan-Frédérik Hel Guedj (Traduction), ed. Robert Laffont 2005 - 268 pages - ISBN 2221105303

Liens externes [modifier]

(en) Site officiel du projet

(en) Le rapport en version originale

Références [modifier]

↑ [1]

↑ p.23

↑ The Contradictions of Globalization

↑ "a force so ubiquitous that it will substantially shape all of the other major trends in the world of 2020", p.31

↑ "much more of a non-western face", p.33

↑ p. 33

↑ p.38

↑ Rising Powers: The Changing Geopolitical Landscape

↑ p.58

↑ New Challenges to Governance

↑ Pervasive Insecurity

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Comment_sera_le_monde_en_2020_%3F »

Catégories : Wikipédia:ébauche politique • Géopolitique • Futurologie • CIA

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Ouvrage de prospective géostratégique :

Le rapport de la CIA : Comment sera le monde en 2020 ?

Et quel rôle pour l’Europe ?

Dimanche 8 janvier 2006 - Ronan Blaise

Voilà un ouvrage qui, sorti au mois de septembre dernier, aura défrayé la chronique et connu un beau succès d’estime lors du dernier trimestre 2005...

 


Un ouvrage de prospective géostratégique élaboré par une officine de la CIA.

Médiatisé alors sous le nom de « Rapport de la CIA » et bénéficiant, là encore, d’une brillante préface d’Alexandre Adler d’une cinquantaine de pages, il s’agit là d’un vaste travail de compilation d’informations et de recherche prospective.

Et cet énorme travail a été opéré par un « think tank » étasunien effectivement en connection directe avec la centrale de renseignement américaine, avec le Pentagone et avec le Département d’Etat : le « National Intelligence Council » ou NIC (i. e : Conseil national du renseignement (www.cia.gov/nic).

Ce document -co-écrit par vingt-cinq universitaires et autres experts internationaux (et initialement dénommé « La carte du monde futur : rapport projet 2020 » )- a été élaboré dans le but de fournir des pistes de réflexions et d’actions pour les dirigeants étasuniens des quinze années à venir.

En effet, comme l’indique le sous-titre de cette édition française, il s’agit surtout là d’imaginer « Comment sera le monde en 2020 ? » tout en nous demandant, à l’instar des experts de la CIA, si (page 166) ’’l’Europe pourrait-elle devenir une superpuissance ?’’.

En effet, pour ce qui nous concerne il nous semble effectivement opportun de jeter un petit coup d’œil sur ce que ces fameux experts américains pensent pouvoir être le futur rôle de l’Europe dans le monde à venir et pour les quinze prochaines années.

Après en avoir lu et relu les quelques pages touchant de près ou de loin le sujet (pages 157 à 160, pages 163 à 171, pages 166 à 168 et pages 175 à 177), on en retiendra donc principalement les points suivants :

Que sera l’Europe en 2020 ?

Par delà les éventuelles turbulences événementielles à venir, l’Europe y est surtout décrite comme une « puissance vieillissante » sur le déclin (page 157).

Une Europe ’’sur le déclin’’ puisque subissant des mutations démographiques aux conséquences évidentes -bien que prévisibles- pour ses structures sociaux-économiques.

(Dans un monde des années 2020 comptant près de 7,8 milliards d’individus mais dont les populations réunies d’Europe -communautaire ou non- et de Russie ne représenteront qu’environ 10 à 15% seulement de la population mondiale...).

Ainsi les auteurs pointent du doigt (page 166) les grands déséquilibres structurels existant, aujourd’hui, entre actifs « cotisants » et non-actifs « allocataires » d’un État providence à présent au bord de la faillite du seul fait de l’arrivée à l’âge de la retraite de la génération née lors du « baby boom » (mais non remplacée sur le marché du travail par des effectifs au moins comparables).

C’est pourquoi ils appellent à la redéfinition du « pacte social » et à la rédéfinition de cet « État providence » unissant aujourd’hui les sociétés européennes, au risque de les voir -sinon- glisser de l’impuissance vers la crise, puis de celle-ci vers la faillite, voire la désintégration...

Parmi les remèdes qu’ils préconisent, deux solutions qui feront grincer bien des dents dans nos sociétés conservatrices : recourir à davantage de flexibilité sur le marché du travail et accueillir davantage d’immigration légale (pour combler les emplois laissés vacants par les prochains départs en retraite...).

Relever les défis, pour devenir un « Modèle de rechange »

Au-delà de ces premiers -mais décisifs- défis structurels et politiques, les auteurs voient néanmoins l’Europe conserver un pouvoir d’influence non négligeable dans le monde multipolaire du tout début des années 2020.

Et ce, pourvu qu’elle puisse donc réformer son pacte social, pourvu qu’elle puisse toujours accompagner (voire précéder...) le rythme des grandes innovations technologiques, pourvu qu’elle conserve son aptitude à forger des liens forts avec la Russie (avec laquelle elle pourraît négocier un partenariat énergétique fructueux...) (Cf. pages 170 et 171) ainsi qu’avec le Monde « eurasiatique » (i. e : la Turquie) et avec l’ensemble des pays de la « rive sud » du monde méditerranéen.

Mais aussi (ce qui nous intéresse davantage ici...) pourvu qu’elle puisse continuer de pousser son approfondissement institutionnel « par la rationalisation de son processus de décision trop compliqué » (page 168).

Et ce : tout en sachant se dôter d’une « vision stratégique cohérente et partagée » (page 158) ainsi que -pourquoi pas- d’une Armée européenne, par la rationalisation et la coordination de ses dépenses militaires (page 159).

Ainsi, l’Europe ’’unie’’ pourrait fournir un modèle de gouvernement « ouvert » et « démocratique » au reste du monde ainsi qu’aux nouvelles puissances émergentes (page 159) : une ’’solution de rechange’’ (mais néanmoins toujours ’’occidentale’’) à leur très probable refus politique d’une dépendence davantage encore prolongée à l’égard des États-Unis d’Amérique.

Et c’est dans ce cadre que les auteurs voient enfin l’Europe surmonter ses dernières réticences vis à vis de la Turquie, s’impliquer davantage encore dans le processus de paix israélo-palestinien et dans la stabilisation politique de « l’arc de crise » des anciennes républiques ex-soviétiques et du monde arabo-musulman (pages 175-176-177).

Avant toute chose : des réformes structurelles et sociétales incontournables

Mais les auteurs ne cachent pas que la réalisation de ce scénario plus ou moins optimiste passe d’abord, à leurs yeux, par de profondes réformes sociales et comportementales incontournables.

Faute de quoi, les pays d’Europe seront « confrontés à une période de stagnation économique prolongée » qui pourrait (page 160) menacer les « immenses acquis » (sic) résultant de l’actuel processus de construction européenne.

Pour l’heure, ne retenons donc que le scénario « rose » qui nous est ici proposé en ayant la conscience claire des défis politiques et sociaux qui nous attendent pour aller vers une mondialisation, si possible, moins malheureuse...

Car -attention (et c’est d’ailleurs -là- la morale évidente et le sens profond de cet ouvrage...)- le monde qui vient, pour multipolaire qu’il soit, ne s’annonce néanmoins pas comme un monde particulièrement calme ni appaisé.

Car, entre affirmation de la puissance étasunienne, contestation révolutionnaire islamiste et montée en puissance de ’’nouveaux géants’’ politiques économiquement dynamiques (Chine, Inde, Brésil, Indonésie, Russie, Indonésie, Afrique du sud, etc), ce XXIème siècle qui se profile devant nous s’annonce vraiment difficile pour toute société fragile qui serait, décidément, incapable de se réformer.

Un diagnostic qui, en tout cas, ne doit pas nous laisser insensible.

Et ce -qu’on y souscrive ou pas- dans la mesure où (de toute façon et quoi qu’il advienne véritablement...) c’est précisément ce diagnostic là qui guidera l’action -à l’égard du monde en général et à l’égard de l’Europe en tout particulier- des prochaines administrations présidentielles étasuniennes qui seront amenées à, prochainement, se succéder à la « Maison blanche »...

Sur le Web : www.cia.gov/nic

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Sources : « Le Rapport de la CIA : Comment sera le monde en 2020 ? », un ouvrage paru en septembre 2005, aux éditions Robert Laffont (270 pages).

 Commander sur Amazon : Le Rapport de la CIA : Comment sera le monde en 2020 ?


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A quoi ressemblera le monde en 2050 ?

 


L’Histoire n’est jamais linéaire. Elle réserve toujours des surprises, parfois bonnes, souvent mauvaises. Mais elle est d’abord ce que nous en faisons.

Les enfants nés aujourd’hui auront 43 ans en 2050. C’est demain : il faut 15 ans pour mener à bien un projet comme le TGV, entre la prise de décision politique et l’inauguration de la première liaison, 20 ans pour conduire un projet comme celui du Tunnel sous la Manche, beaucoup plus pour faire évoluer les mentalités.

A quoi ressemblera demain ?

S’il suit son cours actuel -ce qui n'est évidemment pas souhaitable-, on peut, sans être devin, nourrir quelques certitudes et entrevoir quelques mouvements majeurs pour le monde de 2050 :

• L’Asie (Chine, Inde, Indonésie…), par sa démographie, sa croissance économique, sa puissance militaire, sa capacité de recherche, sera devenue le “centre“ du monde, poursuivant un mouvement historique de glissement des centres vers l’Ouest, entamé au début du XXe siècle, avec le passage de relais de l’Europe à l’Amérique du nord.


• La croissance, à marche forcée, vers le modèle occidental, de la zone asiatique, augmentée de quelques pays d’Amérique Latine comme le Brésil, s’accompagnera d’une destruction systématique de l’environnement (disparition de plus de 50% de la faune et de la flore existantes aujourd'hui) et d’une pollution qui aura aggravé durablement et, sans doute de manière irréparable, les dérèglements climatiques déjà sensibles aujourd'hui. La concentration des populations sur les zones côtières amplifiera les conséquences dramatiques des catastrophes naturelles de tous ordres.

• S’il est probable que nous saurons nourrir l’ensemble de la population du globe, il est également probable que les matières premières, énergétiques ou non, tirées du sol et du sous-sol de la planète, auront été surexploitées, au point d'être épuisées ou en voie d’épuisement rapide, conduisant le monde à des changements brutaux de modèles économiques et à des conflits armés pour le contrôle des matières premières.

• Deux mouvements contradictoires modèleront nos sociétés : le développement de l'individualisme, d'une part, et celui des religions messianiques –la religion musulmane et sans doute, en réaction, la chrétienté-, les nationalismes  -notamment pan-arabe, ou islamique, chinois, hindou, etc- et autres particularismes (régionaux, raciaux, sociaux, communautaristes).

• La montée en puissance de nouvelles nations conduira évidemment à la prolifération d’armes de toutes sortes (atomiques, chimiques, biologiques) et multipliera les occasions de conflits locaux ou régionaux brutaux.

• Des puissances nouvelles, transnationales, auront réduit, l’autorité et la capacité des Etats, transformant le monde en un maelstrom réellement multi-polaire : entreprises multinationales, ONG, groupes d’opposition violente, terrorismes de tous poils, mafias, souvent dotés de forces armées privées, redoutablement équipées, contrôleront de vastes zones où aura disparu toute autorité légale, au sens où nous l'entendons aujourd'hui.

 


• Environ 80% de la population, vieillissante, de la planète (en tout 8 à 10 milliards d’hommes), après un vaste mouvement d’émigration des campagnes vers les villes, sera concentrée dans des zones urbaines, n’occupant pas plus de 20% de sa surface habitable de la planète. Ces urbanisations monstrueuses seront un collage de zones verticales, protégées, sécurisées, fortifiées peut-être, réservées aux populations riches, cernées de vastes zones horizontales de misère.

• En l’absence d'instances régulatrices globales, la toute-puissance du marché et l'autonomie d'une sphère financière dévoreuse de profits auront accru les disparités économiques, régionales d’une part, individuelles d’autre part : moins de 20% de la population détiendra plus de 80% des richesses du monde. A l’aisance insolente de quelques-uns s’opposera la pauvreté criante de l’immense majorité.

• Ces disparités économiques, tout comme les changements climatiques, entraîneront le déplacement forcé, l'émigration de centaines de millions de personnes, qui chercheront asile dans les zones les plus sûres, au risque de conflits violents avec les populations des zones d'accueil.

• La résistance aux changements des puissances traditionnelles les conduira à mener des guerres préventives avec les puissances montantes, Etats ou autres et à connaître, en retour, un développement de la violence civile, des guérillas urbaines et des actions terroristes.

• Le concept de démocratie sera battu en brèche par des tenants de régimes forts, territoriaux ou non, certainement militarisés, s’appuyant sur des idéologies fondées sur les religions, les nationalismes, les différences raciales, le besoin de sécurité. Des formes d'organisation sociale, autonomes des Etats et des autres puissances, tenteront de se développer en réseau, principalement hors des centres urbains. Elles s'apparenteront à des mouvements de résistance passive ou active.

• Les intérêts divergeants des pouvoirs traditionnels (Etats, groupes d'Etats ou Etats entre eux) et des pouvoirs nouveaux (énumérés ci-dessus) ralentiront ou empêcheront l'émergence ou le développement d'organisations de régulation, de gouvernements planétaires ou autres instances gardiennes de l'intérêt général. Les institutions internationales actuelles, dévoyées de leurs objectifs premiers pour défendre les intérêts égoïstes des nations les plus puissantes, sans moyens et sans légitimité, perdront en influence.

• Bien sûr, la science aura fait des progrès. Mais ceux-ci, conduits par des intérêts privés plus que publics, seront-ils tournés vers la recherche fondamentale, vers celle du bien commun ou vers la recherche fondamentale du profit immédiat, insouciante de l’intérêt général et de tout humanisme (développement de l'eugénisme, d'organismes génétiquement modifiés, de substances propres à rendre dociles les populations, etc) ?

Voilà ce qu’on peut prévoir à peu près certainement (à cela s’ajoute l’imprévisible, dont on peut espérer qu'il aura meilleure mine).

Mais est-ce ce monde, vers lequel nous allons à coup sûr, si nous ne changeons rien, que nous voulons réellement, pour les plus jeunes d’entre nous et pour les enfants des autres ?

Si oui, ne changeons rien. Si non, il est temps de retrousser nos manches. Et vite.

PS - Ce texte est la réédition amendée d'un post déjà publié ici le 26 décembre 2006. Il se terminait ainsi : “La campagne électorale qui débute mettra-t-elle ces dangers au cœur du débat, montrera-t-elle à quel point les enjeux environnementaux et financiers en sont la clé, leur cherchera-t-elle des solutions ou s'acharnera-t-elle à les maquiller ?“ La réponse est claire, non ?

 

José Ferré on 15 août 2007 dans Economie, finances, Environnement, changements climatiques, International, Politique | Lien permanent

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22/02/2021
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