STOP Hommes Battus

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MACRON SORT LE GRAND JEU : PERSONNE NE VEUT PRENDRE LA PLACE

 

 

 

MACRON SORT LE GRAND JEU : PERSONNE NE VEUT LA PLACE
 
MACRON SORT LE GRAND JEU : 
CELUI DE LA ROULETTE FRANCAISE :
TU GAGNES A TOUS LES COUPS

JAI ESSAYE LA MIENNE,
LA ROULETTE HOMMES BATTUS, CA NA PAS MARCHE : UN HOMME BATTU TOUTES LES 5 HEURES SEULEMENT.
ET UNE FEMME BATTUE TOUTES LES HEURES.

JAI ENVOYE MA METHODE A MACRON.
SON STANDARD MA REPONDU QUE MACRON A ENVOYE UNE LETTRE A MA PREFECTURE : IL ME SOUHAITE BONNE CHANCE. CEST INSUFFISANT.
MA PREGECTURE MA PAS APPELE.

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http://www.linternaute.fr/expression/langue-francaise/6751/pierre-qui-roule-n-amasse-pas-mousse/#:~:text=Il%20s'agit%20d%20une,temps%20de%20s'y%20accrocher.

personne qui fait beaucoup de choses, mais n'amasse pas de biens. Tout comme une pierre constamment déplacée dans les torrents ne pourra jamais amasser de mousse puisque cette dernière n'a pas le temps de s'y accrocher.

" Pierre qui roule n’amasse pas mousse"

Signification

Une vie aventureuse ne permet pas de s’enrichir. A force de voyage et de changements de situations on n’accumule pas de biens. Bien se comprend ici au sens propre de richesse, mais il peut aussi être entendu au sens figuré.

Origine

L’existence de cette expression est attestée en France au XVIème siècle, mais elle existe déjà dans la Grèce antique. Il s’agit d une image pour parler d’une personne qui fait beaucoup de choses, mais n’amasse pas de biens. Tout comme une pierre constamment déplacée dans les torrents ne pourra jamais amasser de mousse puisque cette dernière n’a pas le temps de s’y accrocher

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CASTEX SEST VACCINNE EN PUBLIC CONTRE LA COVID.
CA SERT A RIEN : ON A PAS DE VACCINS.
CASTEX NEST PAS BIEN PROTEGE, CAR LES VARIANTS MUTENT, ET LES VACCINS SERONT A REFAIRE 
MAIS CASTEX EST QUAND MEME PROTEGE UN PEU. PAS LES FRANCAIS 

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MACRON A EBVOYE LES FRANCAIS EN BRETAGBE ATTRAPPER LE VARIANT BRETON. 
CA SERT A RIEN CAR IL EST INDETECTABLE ACTUELLEMENT.
MAIS CA SERT AUTREMENT ???
VALERIE PECRESSE A LA TROUILLE.
ELLE VA DRVOIR CREUSER DES FOSSES COMMUNES 

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MACRON A INVENTE UNE ARMEE DE PORTE PAROLES 

CA SERT A RIEN, ON ENTEND RIEN.



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PRISCA THEVENOT - PORTE PAROLE LREM

https://lesjours.fr/personnages/prisca-thevenot/

32 ANS, EX-CANDIDATE AUX LÉGISLATIVES À STAINS : DANS LA SÉRIE « LA PLANÈTE MARCHE »

Son rôle dans la série.
Elle est candidate à Stains, en Seine-Saint-Denis. C’est là qu’elle a grandi, dans une résidence qui représentait « un monde merveilleux », avec des jeux d’enfants et les familles qui s’interpellaient d’un balcon à l’autre. Aujourd’hui, la résidence où vit toujours sa mère s’est dégradée. Et Prisca n’y laisse plus jouer seul son fils, comme elle en avait l’habitude quand elle était enfant. Elle n’avait jamais fait de politique, avant de s’engager à En marche. Consultante, mère de deux enfants, Prisca est la fille unique de parents mauriciens qui l’ont toujours poussée dans ses études. « Je suis du 93, je suis une fille d’immigrée qui a fait toutes ses études en ZEP… Ces stéréotypes, je les vis, cela m’est arrivé d’enlever une partie de mon nom sur un CV ou mon adresse postale », explique-t-elle. Quand elle a entendu l’appel à candidatures d’Emmanuel Macron pour les législatives, son premier réflexe a été de se dire : « Mais regarde-toi dans le miroir. » C’est finalement ce qui l’a décidée à se présenter.
Fin 2020, Prisca Thevenot est devenue l’une des porte-parole d’En marche.
Par Charlotte Rotman

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https://en-marche.fr/porte-parole


EM!

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Les porte-parole du Mouvement

Le 12 octobre 2020, le bureau exécutif a proposé une nouvelle équipe de porte-parole du Mouvement.

Animée par Roland Lescure, cette équipe est composée de : Laetitia Avia, Ilana Cicurel, Mounir Mahjoubi, Jean-Baptiste Moreau et Hervé Berville. Depuis le mois de décembre et après un processus de candidatures interne, 2 marcheuses de la société civile ont rejoint les rangs de nos porte-parole : Prisca Thévenot et Maud Brégeon

Retrouvez les biographies de nos porte-parole :


Roland Lescure

Roland Lescure, 53 ans, est économiste de formation. Après plus de 25 ans d'expériences professionnelles dans le secteur public et privé, en France et au Canada, il a été élu Député des français de l’étranger (Amérique du nord) en juin 2017. Il est depuis Président de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Il est responsable des porte-parole et de la communication du mouvement LREM.

Ilana Cicurel

Ilana Cicurel, 48 ans, est avocate. Après avoir enseigné le droit à l’Université, elle a exercé comme journaliste et a été directrice générale d’un réseau scolaire international. En 2017, Ilana Cicurel a été élue au Bureau Exécutif de La République en Marche et nommée déléguée nationale en charge de l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche. Elle a fondé le collectif citoyen “Je m’engage pour l’école !”.
En 2019, Ilana Cicurel a été élue députée européenne. Au Parlement européen, elle poursuit son combat contre les inégalités de destin par l’éducation.

Laëtitia Avia

Laetitia Avia, 34 ans, est Présidente du bureau exécutif d’En Marche et Députée de la 8ème circonscription de Paris. Avocate, elle est co-rapporteure de la loi de programmation et de réforme de la justice et a porté la loi visant à lutter contre les contenus haineux sur internet. Elle est membre de la Commission des lois à l'Assemblée Nationale.

Hervé Berville

Hervé Berville, 30 ans, est un économiste, spécialiste des questions de développement. Après plusieurs missions auprès notamment de l’Agence Française du Développement, il est élu Député en 2017 dans la deuxième circonscription des Côtesd’Armor. Il est membre de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale

Jean-Baptiste Moreau

Jean-Baptiste Moreau, 43 ans, est agriculteur, éleveur de vaches limousines. Il est élu Député de la Creuse en 2017, et devient en 2018 rapporteur du PJL l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable. Il est membre de la Commission des affaires économiques à l'Assemblée Nationale.

Mounir Mahjoubi

Mounir Mahjoubi, 36 ans, entrepreneur dans le numérique, était président du conseil national du numérique avant d’être élu Député de Paris dans le 19ème arrondissement. Dès l’élection d’Emmanuel Macron, il entre au Gouvernement en tant que Secrétaire d’Etat chargé du numérique jusqu’en mars 2019. Il siège depuis à l’Assemblée nationale où il traite principalement des sujets d’alimentation durable et de transformation numérique.

Prisca Thevenot

Prisca Thevenot, a 35 ans. Après une première partie de carrière dans le monde des Télécoms, elle s’oriente vers l’entrepreneuriat social avant de s’engager en politique. Elle est candidate aux élections législatives dans la 4ème circonscription de Seine-Saint-Denis, là où elle a grandi, face à Marie-George Buffet.
Après cette expérience, elle co-fonde, avec trois autre personnes, Civil Impact, un espace de formation dédié à l’engagement citoyen et politique.

Maud Bregeon

Maud Bregeon a 29 ans. Originaire de Vendée, elle a grandi dans la Vienne. Elle exerce désormais en tant qu’ ingénieure dans le secteur de l’énergie, spécialisée en gestion de crise.
En 2019, elle devient référente départementale pour les Hauts-de-Seine, puis tête de liste LaREM aux élections municipales à Levallois-Perret. Elle préside désormais le Groupe LaREM d’opposition du conseil municipal de Levallois-Perret, et est responsable du réseau d’élus progressistes « La République Ensemble » pour les Hauts-de-Seine, avec comme ambition d’oeuvrer au rassemblement de celles et ceux qui partagent nos valeurs progressistes.

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POLITIQUE

INFO OBS. LREM désigne deux nouvelles porte-parole


Maud Bregeon et Prisca Thevenot, les deux nouvelles porte-parole de LREM. (DR)

Au terme d’un processus de sélection digne de la « Nouvelle Star », Maud Bregeon et Prisca Thevenot, issues toutes les deux de la société civile, ont été désignées pour porter la doxa macronienne dans les médias.

Par Alexandre Le Drollec

Publié le 23 novembre 2020 à 19h01

La République en Marche (LREM) tient ses nouvelles stars ! Au terme d’un processus de sélection qui aura duré plusieurs semaines, le mouvement présidentiel vient de se choisir deux nouvelles porte-parole : Maud Bregeon, 29 ans, et Prisca Thevenot, 36 ans, issues de la société civile, ont été sélectionnées pour porter la doxa macronienne sur tous les plateaux de France et de Navarre. Leur désignation sera entérinée ce lundi soir 23 novembre lors d’un bureau exécutif du parti.

L’une et l’autre ne sont pas tout à fait des novices en politique. Ingénieure à EDF, Maud Bregeon a porté les couleurs du parti présidentiel lors des dernières élections municipales à Levallois-Perret, où elle avait totalisé 15,04 % des voix au premier tour avant de se rallier au candidat divers droit Arnaud de Courson. Ex-référente LREM des Hauts-de-Seine, la « marcheuse » préside le groupe En

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Alexandre Le Drollec

COMMENTAIRES13 commentaires

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Marcoa posté le 24 novembre 2020 à 13h22

Sécurité Globale oblige.

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Fred Deauciera posté le 24 novembre 2020 à 13h05

Je rends hommage au courage de ces 2 femmes. Il en faut pour porter la "doxa macronienne" qui tient plutôt de la croyance libérale croisée avec une arrogance sans pareille, une copieuse pédanterie et un brin d'ineptie. Ça va donner de belle boulettes et je propose donc le concours de la boulette d'or disputé entre le porte-blabla de LREM et le porte-blaba du gouvernement.

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bullocratea posté le 24 novembre 2020 à 10h29

C'est sûr que dans le mouvement gazeux, ils ne prennent pas des gazelles. Et la nana qui déblatère sur BFM pour LFI, c'est pas la copine à Jean Luc?

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Julie la roussea posté le 24 novembre 2020 à 09h14

Il y a tant de choses à dire qu’il est besoin qu‘elles soient deux ? En tout cas, on est pas en plein féminisme, ni même dans le respect de la femme. Quand c’est pour diriger l’Assemblée, le groupe parlementaire ou le parti , ils choisissent un homme. Quand c’est moins sérieux et que le contenant prend plus d’importance que le contenu, on appelle deux femmes. Et la parité, là-dedans ?

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baslesmasquesa posté le 24 novembre 2020 à 06h17

Le drollec , quel humour ... on dirait du Hollande

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https://lesjours.fr/obsessions/macron/

Saison 1. « Renouvellement », « révolution », « vision » : Emmanuel Macron vend une campagne totalement inédite. Son mouvement, En marche, attire déçus des partis traditionnels et militants néophytes. « Les Jours » vont traquer cette expérience politique, à l’épreuve de la campagne présidentielle.

Par Charlotte Rotman

Les apprentis

Un samedi, des adhérents parisiens d’En marche racontent comment et pourquoi ils ont emboîté le pas à Macron. Et préparent joyeusement la suite.

24 janvier 2017Épisode n° 1

Les épisodes

TexteCharlotte Rotman PhotoSébastien Calvet Édité parLucile Sourdès-Cadiou 

Certains parlent de « dynamique », d’autres de « montée en puissance », de « vague ». « Il faut aller convaincre tout le monde, la boulangère, le voisin… Parlez politique ! », invite un responsable.


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Les apprentis

Un samedi, des adhérents parisiens d’En marche racontent comment et pourquoi ils ont emboîté le pas à Macron. Et préparent joyeusement la suite.

24 janvier 2017Épisode n° 1

Les épisodes

TexteCharlotte Rotman PhotoSébastien Calvet Édité parLucile Sourdès-Cadiou 

Ne lâchez pas Les Jours, abonnez-vous à partir de 1 €

 

 

Il y a de la buée aux vitres. À l’entrée du café, un militant vérifie les inscriptions. « On est plus de 100 », glisse-t-il, smartphone à la main, pour comptabiliser les participants. Je trouve l’une des dernières places assises, à côté d’une femme qui passera la séance de deux heures à pianoter sur son téléphone avant de partir avant la fin, et de deux trentenaires, l’air faussement nonchalant, amis depuis le lycée, Simon et Jean-Philippe. À Paris, un samedi matin de janvier, les adhérents des IXe et Xe arrondissements du mouvement d’Emmanuel Macron, En marche, se sont donné rendez-vous dans ce café aux parois transparentes, situé sur la place de la République. C’est un petit monde en soi, échauffé, enthousiaste, heureux de se rassembler. Dehors, on aperçoit l’arbre du souvenir, planté pour commémorer les attentats à Paris. Quelques CRS veillent. Une manifestation de Kurdes se prépare sur la place. Mais en ce matin glacial, le monde extérieur ne semble pas atteindre les militants d’En marche, tout à leur ferveur, regroupés sous cette cage de verre.

« Combien d’entre vous sont adhérents ? » Stanislas Guerini, directeur marketing, ancien strauss-kahnien, est au micro, il a enfilé un sweat-shirt gris barré du slogan « En marche », ce trentenaire est le responsable du mouvement à Paris. Céline Calvez, communicante, est, elle, la « référente » pour les IXe et Xe arrondissements. Elle n’est pas affublée de vêtements de campagne. Elle anime la rencontre. Le mouvement compte un référent par département et un par arrondissement pour la capitale. La parité hommes-femmes est respectée. À la question, la plupart des bras se lèvent. Céline Calvez sourit, se félicite du résultat. « Dans le IXe, on a un adhérent pour 60 habitants », a-t-elle calculé. L‘assistance compte majoritairement des convaincus, déjà actifs. Être adhérent, en fait, c’est être inscrit : il suffit d’aller sur le site d’En marche, de cliquer sur « J’adhère », puis de confirmer par retour de mail (après avoir juré ne pas être un « robot »). C’est gratuit. Chaque réunion commence par l’annonce du décompte (au jour près) de leur nombre. Il s’actualise automatiquement sur le site internet. Ce chiffre enfle.

Macron veut « en finir avec la politique comme profession réglementée ». Soit. Allons voir les efforts d’imagination d’En marche

Emmanuel Macron, qui a intitulé son livre Révolution (XO Éditions), veut que les Français soient au cœur de la vie politique et non plus « son décor ». Il espère « en finir avec la politique comme profession réglementée ». L’objet d’En marche est de « construire une force de conviction et de proposition » qui repose sur « la participation et la mobilisation des acteurs de la société ». Soit. Allons voir. Comment constituer un mouvement hors des partis politiques traditionnels « obsolètes », « exsangues » ? Comment fédérer à partir d’une « vision », comme Emmanuel Macron aime à le répéter, dans son livre ou en meeting ? Comment bâtir une force politique sans utiliser les mêmes recettes, sans décevoir ? Les Jours vont suivre ces efforts d’imagination à l’épreuve de la campagne présidentielle.




Emmanuel Macron, qui a intitulé son livre « Révolution », veut que les Français soient au cœur de la vie politique et non plus « son décor » — Photo Sébastien Calvet/Les Jours.

Un candidat à l’élection présidentielle de 39 ans, qui veut du « renouvellement » et promet de la « transformation », cela parle aux adhérents. Même si, pour l’instant, il n’y a pas réellement de programme. Les hommes et les femmes réunis ce matin-là ont l’impression de s’embarquer pour une « aventure collective ». Les animateurs des comités défilent pour se présenter. La majorité ont la trentaine. Certains ne s’étaient jamais engagés auparavant. On en compte 3 000 en France. 400 « événements » sont organisés chaque semaine.

Sur la robotisation, l’écologie, l’Europe, les nouveaux modes de protection sociale, seul Macron a un projet “disruptif”.

Mathieu, soutien de Macron qui dit appartenir à la « droite progressiste »

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« C’est la première fois que je parle à un micro, comme ça », confie Audrey. Elle est applaudie. Son engagement s’est « cristallisé », au moment de « la grande marche », elle a adoré frapper aux portes, aller « à la rencontre des citoyens » et ressentir cette « expérience de l’altérité ».

Plus âgée, Geneviève apprécie elle aussi la « démarche originale d’Emmanuel Macron d’aller écouter les gens ». « On n’est pas des petits soldats », jure-t-elle. Pierre, un jeune homme animateur du comité de la gare de l’Est (qui comprend 60 membres), salue la méthode : établir un « diagnostic » sur l’état de la France et organiser des ateliers thématiques (sur l’école, la santé, le travail…). « J’avais des doutes mais j’ai eu deux bonnes surprises : les débats ont été de qualité et puis ce qu’on a produit en groupes a été utilisé. »




Lors du rassemblement du comité En marche du XIe arrondissement de Paris, le 11 janvier 2017 — Photo Sébastien Calvet/Les Jours.

D’autres ont déjà eu une expérience politique ; à gauche ou à droite. Mathieu, petite barbe de quelques jours, la trentaine, s’est engagé après la victoire de François Fillon à la primaire de la droite. Il a participé à la campagne de Nathalie Kosciusko-Morizet et dit appartenir à la « droite progressiste » : « Fillon, c’est le repli identitaire, religieux », assène-t-il. Il poursuit : « Sur la robotisation, l’écologie, l’Europe, les nouveaux modes de protection sociale, seul Macron a un projet “disruptif”. » Dans la salle, personne ne sursaute à l’adjectif. « Lui seul combat les conservatismes de droite comme de gauche », conclut Mathieu, collant tout à fait à la présentation de Macron par lui-même, qui se place systématiquement dans le camp du progressisme opposé aux conservatismes de tous bords. Chantal se désole : « On vit dans l’immobilisme, on ne sort plus de son couloir de nage. » Elle compte sur Macron « l’électron libre » pour bousculer la société. Un autre apprécie de trouver des gens de droite et de gauche dans les comités, il a envie de « contradiction, pas d’entre-soi ». Il loue la « diversité ». Ce n’est pourtant pas ce qui saute aux yeux : la majorité des participants ont entre 30 et 40 ans, sont blancs et quand ils annoncent leur métier, on peut les classer dans les CSP+. En cela, ils sont le reflet de la sociologie de ces arrondissements. Mais c’est vrai, les participants ne viennent pas tous du même bord politique.

On se sentait bien ensemble.

Jean a participé à « la grande marche » avec d’autres macronistes

Jean, qui a fait « la grande marche », a éprouvé alors une « forme de joie » : « On se sentait bien ensemble », dit-il simplement. C’est un argument qu’on n’entend plus guère dans les partis politiques, souvent éreintés. Jean raconte qu’il est tête en l’air et que, lors d’une précédente réunion, en novembre, il s’était trompé de date. Il arrive au café où doit se tenir un comité. À l’étage, trois personnes attablées ensemble, plutôt âgées de 40-50 ans, le regardent : « On ne vous a jamais vu. » C’était une réunion pour Alain Juppé. Le lendemain, Jean revient : « Même heure, même lieu : il n’y avait pas trois personnes, mais quinze. C’est pour ça qu’il faut y croire. » L’anecdote amuse le public. Elle le conforte. Ceux qui ont l’habitude d’assister à des réunions politiques s’émerveillent de voir autant de monde. Certains parlent de « dynamique », d’autres de « montée en puissance », de « vague ». « Il faut aller convaincre tout le monde, la boulangère, le voisin… Parlez politique ! », invite un responsable.




Les macronistes mettent un point d’honneur à faire circuler la parole. Ce souci « de ne pas être vertical », comme on entend souvent dans ces réunions, est vendu comme une marque de fabrique — Photo Sébastien Calvet/Les Jours.

Les macronistes mettent un point d’honneur à faire circuler la parole. Ce souci « de ne pas être vertical », comme on entend souvent dans ces réunions, est vendu comme une marque de fabrique. L’une des premières questions de la salle porte sur les élections législatives. « On admire Macron, on veut changer les choses et qu’il devienne président, dit Paul. Mais il lui faut un Parlement du même bord, sinon il ne pourra pas acter ce qu’il a prévu. Il faut des députés. » Un autre renchérit : « Quel sera le processus démocratique pour choisir les candidats ? » Un troisième : « On va récupérer d’anciens députés ? Il faut une prime à la nouveauté. » Les citoyens ordinaires semblent avoir pris goût à cette participation, certains ont peur de voir leurs désirs de renouvellement menacés par le recyclage de politiciens de carrière venus d’autres partis. Sylvain Maillard veut les rassurer. Chef d’entreprise, adjoint au maire du IXe arrondissement, il a rejoint Macron, déçu de découvrir que la politique est un monde « de cooptation, de soumission ». Il est de centre droit. « Notre idée, c’est de rénover la politique, cela ne sert à rien de changer si on prend les mêmes personnes. » Une commission nationale examinera les candidatures qui pourront se faire en ligne. En marche présentera 577 députés, et promet de respecter l’« équilibre » entre néophytes et expérimentés.

Un homme rentre dans le café et crie « L’anarchie vaincra ! » avant de s’échapper. L’anarchie, ce n’est pas ici

Les adhérents se coordonnent pour les futures actions. Une équipe de campagne locale est présentée avec des pôles : « réseaux sociaux », « terrain », « contenus », « mobilisation », etc. On donne les noms des responsables. L’engouement des militants est canalisé. Il en devient efficace. À ce moment-là, un homme rentre dans le café et crie : « L’anarchie vaincra ! » avant de s’échapper. L’anarchie, ce n’est pas ici. Pas désarçonnée, Cécile Calvez sourit : « Oui d’accord, salut. » Cette intrusion n’a rien bousculé. Les participants continuent à parler de la campagne et de leurs bonnes volontés. Bernard prend alors le micro pour parler des besoins de financement. En marche n’est pas un parti constitué bénéficiant de fonds propres. Il faut payer les meetings, les 50 salariés permanents, la communication, et le reste. Cinq millions d’euros ont été collectés, Macron compte emprunter une partie, autour de 8 millions. « Il reste 9 millions à trouver pour atteindre le plafond de 16,8 millions (pour le premier tour). On compte sur vous. Il y a 130 000 adhérents, si chacun donne 36 euros, on les a. » Et, c’est sans compter la ristourne fiscale… « Bref, c’est à portée de main. » C’est tout à fait exact puisque Bernard est venu avec une machine à carte bleue et des formulaires de dons qui commencent à circuler, avec un certain succès. Quand la rencontre se termine, tout le monde se donne rendez-vous très bientôt.




Réunion d’un comité En marche à Paris, le 11 janvier 2017 — Photo Sébastien Calvet/Les Jours.

Je m’attarde avec Simon et Jean-Philippe, avec qui j’étais attablée. Les deux « potes » du lycée ont fondé une start-up ensemble. Le premier, ancré à gauche, croyait qu’il ne voterait plus jamais. « J’avais lâché l’affaire. » Il est intéressé par « le cassage de codes, le renouveau, le langage différent de Macron » mais se sent encore comme un « observateur ». « Je crains une normalisation globale du mouvement, et que cela devienne comme les autres partis. » Il s’interrompt d’ailleurs pour un aparté avec le « référent » parisien pour donner son avis : il désapprouve le slogan de Macron, « Le candidat du travail », « déjà servi », regrette-t-il. Son copain Jean-Philippe a été il y a quatre ans militant au MJS (Mouvement des jeunes socialistes). Il n’y a vu que des « apparatchiks qui, à 20 ans, ressemblent déjà à des professionnels de la politique et des tractations ». Au QG de Macron, il a retrouvé ce qu’il connaît des start-up : « De l’approximation parfois, mais du renouvellement. On sent le mouvement en train de se construire. » Il compte se rendre à la prochaine action d’En marche pour aller tracter aux sorties de métro.

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Tous les épisodes de « La planète Marche »




« Le pays est tellement divisé, il a intérêt à réussir »

Épisode n° 20




Les macronistes découvrent la malveillance

Épisode n° 19




« Je ne vais pas voter pour un banquier »

Épisode n° 18




Macronistes cherchent techniques d’approche

Épisode n° 17




M. Macron, vous êtes bien urbain

Épisode n° 16




Les macronistes se promènent en liesse

Épisode n° 15

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ALERTE SÉCHERESSE

Loïc Sécheresse tire un trait sur la semaine.

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NOUVELLE VAGUE

Coronavirus, saison 3. Il est de retour et on n’est pas content.

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CAUSE COMMUNE

« Les Jours » en direct de 1871 à Paris.

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NOUS : ON A EU DU MAL A FAIRE L'ARTICLE TELLEMENT ON SETTANGLAITCDE RIRE. 
NE RIEZ PAS CEST AVEC NOTRE POGNON.

ON A TROUVE UNE AUTRE SERIE
CELLE CI VA ETRE COURTE
ET ELLE FAIT PAS RIRE

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sale_temps_pour_la_plan%C3%A8te

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Sale temps pour la planète

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Sale temps pour la planète

GenreEnvironnementCréationMorad Aït-HabboucheProductionElle est pas belle la vie !Pays d'origine
 FranceChaîne d'origineFrance 5Nb. de saisons14Nb. d'épisodes65Durée52 minutesDiff. originale1er août 2007

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Sale temps pour la planète est une série documentaire française réalisée sous la direction de Morad Aït-Habbouche, avec la collaboration de Laïla Agorram, Anne-Charlotte Gourraud, Charlotte Tortat, Thomas Raguet, Charlotte Riesi, Amélie Amilhau et Zoe Fayaud, produite par l'agence Elle est pas belle la vie ! avec la participation de Planète+ Thalassa et de France Télévisions.

SynopsisModifier

Chaque épisode aborde la manière dont les populations d'une région du monde sont affectées par les effets du réchauffement climatique ou d'autres problèmes environnementaux ainsi que des solutions mises en place ou souhaitées par les acteurs concernés.

Évolution de la sérieModifier

La première saison de la série est diffusée en 2007 sur France 5 sous le titre Paradis en sursis. Dès la deuxième saison, la série change de nom et devient Sale temps pour la planète. À l'origine, chaque saison compte quatre épisodes de 52 minutes, mais, à partir de la quatrième saison, elle en compte cinq. Morad Aït-Habbouche est le seul producteur récurrent à partir de la cinquième saison, mais il délègue souvent à d'autres la réalisation de certains films. Alors que les premières saisons se concentraient uniquement sur le problème des modifications du climat, à partir de la saison 7, d'autres menaces sont évoquées telles que le risque volcanique. La saison 12, moins ambitieuse, voit un retour au format quatre épisodes et un seul réalisateur.

ÉpisodesModifierÉpisodeTitrePremière diffusionSaison 11Maldives, l'archipel qui prend l'eau2Tchad, le lac perdu3Shishmaref, le village à la dérive4Tuvalu, les nouveaux réfugiés climatiquesSaison 25Bangladesh, le pays des fleuves fous6États-Unis, le colosse aux pieds d'argile7Chine, la longue marche du désert8Aquitaine, quelques degrés plus tardSaison 310Caraïbes, dans l'œil du cyclone11Sénégal, l'état d'urgence12PACA, l'envers du décor13Inde, un pays qui tombeSaison 414Madagascar, l'enfer du décor15Mexique, au pied du mur16Kenya, dans tous ses états17Maroc, en marche contre le désert18Mascareignes, les sentinelles du climatSaison 519Philippines, avis de tempête20Polynésie, jusqu'ici, tout va bien21Mozambique, mieux vaut prévenir que guérir22Colorado, un fleuve sous tensions23Tunisie, le climat au pouvoirSaison 624SOS Kiribati31 juillet 201225Thaïlande, à fleur de l'eau7 août 201226Tanzanie, les damnés de la Terre14 août 201227Argentine, la crise climatique21 août 201228Italie, beauté fragile28 août 2012Saison 729France, côtes d'alerte29 juillet 201330Équateur, sur des charbons ardents5 août 201331République Dominicaine, le spectre haïtien12 août 201332Grèce, oubliée des dieux19 août 201333Sicile, de Charybde en Scylla26 août 2013Saison 834USA, les dieux sont-ils tombés sur la tête ?29 juillet 201435Vanuatu, le pays jailli des eaux5 août 201436La Roumanie, contre les fléaux du temps12 août 201437Alpes, le danger vient des cimes19 août 201438Turquie, au carrefour de toutes les tensions26 août 2014Saison 939La Bretagne, contre vents et marées27 juillet 201540Hawaii, urgences d'État3 août 201541Afrique du Sud, de sécheresses en déluges10 août 201542Chili, Mieux vaut tard que jamais17 août 201543Gironde, un trait sur la côte24 août 2015Saison 1044Languedoc, battu par les flots25 juillet 201645Australie, l'eau et le feu1er août 201646Costa Rica, un modèle pour la planète ?8 août 201647Angleterre, plus isolée que jamais15 août 201648Normandie, la nature fait sa loi22 août 2016Saison 1149Fidji, aide-toi, le ciel t'aidera1er août 201750Réunion, une île verte8 août 201751Ile de Ré, Noirmoutier, protéger à tout prix15 août 201752Indonésie, paradis en péril22 août 201753Cuba, s'adapter pour survivre29 août 2017Saison 1254Pays basque, péril en la demeure21 août 201855Antilles, la vie après Irma21 août 201856Bretagne, des îles qui résistent28 août 201857Corse, une île en surchauffe28 août 2018Saison 1358Landes de Gascogne, le vent l'emportera17 juillet 201959Martinique, l'envers du paradis17 juillet 201960Alpes, le défi climatique24 juillet 201961Alpes Maritimes, en terrain glissant31 juillet 2019Saison 1462Pas de Calais, des hauts et des bas12 aout 202063Iles du Ponant, sentinelles du climat (best of)12 aout 202064Vendée, des tempêtes et des hommes19 aout 202065Îles d'outre-mer, les sentinelles du climat (best of)19 aout 2020

Fiche techniqueModifier

Auteur : Morad Aït-Habbouche

Réalisation : Morad Aït-Habbouche, Anne-Charlotte Gourraud, Laïla Agorram, , Charlotte Tortat, Thomas Raguet, Charlotte Riesi

Musique : Nicolas Maingot

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ON A ENCORE MIEUX

https://www.numerama.com/sciences/394558-crispr-cas9-le-ciseau-genetique-a-ne-pas-mettre-entre-toutes-les-mains.html

https://usbeketrica.com/fr/article/crispr-le-ciseau-genetique-provoque-des-centaines-de-mutations-incontrolees

https://usbeketrica.com/fr/article/zayner-genetique-biohacking-biologie-synthese

https://www.lefigaro.fr/sciences/genetique-le-nobel-de-chimie-a-la-francaise-emmanuelle-charpentier-et-l-americaine-jennifer-doudna-20201007

« On dénombre déjà près de 7 500 inventions reposant sur la technologie Crispr, dont une grande partie repose sur l'achat d'une licence auprès de l'un ou l'autre de ces brevets pionniers. » Les applications thérapeutiques ou agroalimentaires représentent des marchés de plusieurs milliards d'euros au moins.





https://www.sciencesetavenir.fr/sante/voici-un-ciseau-genetique-plus-precis-que-crispr_139904

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/voici-un-ciseau-genetique-plus-precis-que-crispr_139904

En Chine, deux jumelles, les premiers embryons génétiquement modifiés, sont nées en portant une mutation supposée les rendre résistants au virus du Sida

NOUS : CELA A ETE TRAITE BANALEMENT CETTE INFO NON ?
LE POUVOIR CHINOIS A MIS EN PRISON CEUX QUI ONT FAIT CETTE MODIFICATION

ET A LANCE UN PLAN POUR PASSER LE QI DEMBRYONS HUMAINS A 160
EINSTEIN AVAIT 165
POUR QUI ?

IL PARAIT QUE LE CRISPP EST EN VENTE LIBRE.

ON A DONNE LES PREUVES A CERTAINS DE NOS ABONNES.
ON NE LES DIFFUSE PAS TROP.
CA FAIT TROP PEUR.

VOUS VOULEZ PIRE :
LES CHINOIS ONT PRIS LE CONTROLE DE LONU ET DE LOMS
LES DROITS DE LHOMME VONT ETRE A GROMETRIE VARIABLE.

COMME EN FRANCE ?

PLUS TU PEDALES MOINS VITE
ET MOINS LA REPUBLIQUE MARCHE, NON ?

STOP HOMMES BATTUS

PASCAL LA ROULETTE PLANETE
 
 
ET SI ON AMASSAIT LA MOUSSE ?
 
ON A UN PROGRAMME POUR CELA CHEZ STOP HOMMES BATTUS ET SES PARTENAIRES
 
ON EST TRES EN AVANCE POUR SAVOIR COMMENT AMASSER LA MOUSSE
MAIS PERSONNE NECOUTE
LES GENS ONT PEUR DU BON CHANGEMENT
 
 ARRETER DE PRENDRE LES GENS POUR DES IDIOTS. ?
 
 








 
 
 
 
 
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20/03/2021
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