STOP Hommes Battus

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NOUS COMBATTONS DEPUIS L'ETERNITE, POUR L'ETERNITE

 

 

NOUS COMBATTONS DEPUIS L'ETERNITE, POUR L'ETERNITE

 

 

 

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MONSIEUR LE PRESIDENT, NOUS AVONS LE DROIT A LA DIGNITE

 

VOUS POUVEZ VERIFIER NOTRE IDENTITE SUR GOOGLE

STOP HOMMES BATTUS

PASCAL COMBE

TEL 06 81 92 14 58

pascal2_2007@live.fr

 

NOUS REPRENTONS UN MILLION DE VICTIMES HOMMES ET ENFANTS VICTIMES DES VIOLENCES CONJUGALES

 

MARLENE SCHIAPPA NOUS A DEBOUTE ET LE PRESIDENT MACRON REFUSE DEPUIS UN AN DE NOUS RECONNAITRE

 

IL NOUS A ENVOYE UNE LETTRE QUE NOUS ATTENDONS.

 

EN ATTENDANT NOUS PREPARONS AU COMBAT

NOUS AVONS DECLARE LINSURRECTION ARMEE EN FRANCE

 

NOUS SOMMES TROIS HOMMES MALTRAITES

CONTRE LES LÉGIONS DU PRESIDENT

 

VOILA DE LA LECTURE ET DES VIDEOS

 

----------

 

 

MONSIEUR LE PRESIDENT, NOUS AVONS LE DROIT A LA DIGNITE

 

 

 



FINAL

J'ai tellement contrarie le President Emmanuel Macron que non seulement il paraît qu'il ma écrit, mais la Ministre Elisabeth Moreno et le CNCDH Droits des humains m'ont reconnu et nos un million de victimes

Mais ils ont infiltre toute ma planète avec les chinois.

On a du pain sur la planche.
 
Donc c'est la guerre,
 
Ou la paix ?
 
Pour la guerre :

Donc soit c'est le film Spartacus
On se prepare

https://youtu.be/ejW5Hg_lrV0

Et puis on perd :
Mais perd ton vraiment ?

https://youtu.be/ZQ36NWG-iT4

Sinon il y a aussi Docteur Folamour

https://youtu.be/WizvOfDX2wg

La il y a match nul.
Mais perd ton vraiment ?

https://youtu.be/hYDzfHuDW_0

Ou c'est le film Rollerball
Et on gagne

https://youtu.be/BB1LuCUovW4

Tu as une préférence concernant la fin ?

Moi je les aime toutes les trois,
Les trois fins.
Mais j'ai une petite préférence pour la dernière.
Et la première.

En réalité, on est les trois à la fois.

Et toi ?

Mais il ont fermé mon contact avec la Garde Républicaine. Alors que j'allais les renseigner sur les hommes battus.
Pour informer leurs personnels.
Même informer n'est plus possible.

Macron prend les Gendarmes pour des idiots. Pourtant c'est l'institution la plus ancienne après l'armée, concernant l'ordre en France. Ça va pas lui porter chance.

Je lui a dit que tout le monde sait qu'il est intelligent. Mais comme il ne sait rien il n'est pas avancé. Il lui manque l'imagination.

Cela va être Spartacus,
Docteur Folamour,
Rollerball,
Ou les trois a la fois ?

On a combattu depuis l'éternité.

Pour l'éternité...


Et toi tu vas bien ?


Pascal


 
 
 
 
 
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From: pascal combe
Sent: Wednesday, February 24, 2021 10:25:18 PM
To: christophe.castaner@assemblee-nationale.fr <christophe.castaner@assemblee-nationale.fr>; richard.ferrand@assemblee-nationale.fr <richard.ferrand@assemblee-nationale.fr>
Subject: MONSIEUR LE PRESIDENT, VOUS SAVEZ POURQUOI ?
 
 



MONSIEUR LE PRESIDENT, VOUS SAVEZ POURQUOI ?

Monsieur le President,

J'ai commencé a étudier la Cosmologie à l'âge de 6 ans.

Monsieur le President,

J'ai inventé a lage de 13 ans, un vrai pistolet électrique de défense en 1970.

Vous savez pourquoi ?

Parce qu'il y avait des violences conjugales chez moi, Monsieur le President.

Monsieur le President,

Chaque matin, avant de partir à l'école, je montais au grenier et je mettais le canon d'une carabine chargee contre ma gorge, et jappuyais sur la bossette de la détente, et je risquais de faire partir le coup.

Vous savez pourquoi ?

Parce que j'étais victime de harcèlement scolaire ou j'étais même viole, et exposé aux violences conjugales.

Monsieur le President,

A chaque fois que je j'appuyais sur la bossette de la gachette des milliers de fois, j'avais envie que le coup parte.

Monsieur le President,

Dans mon grenier, jappuyais sur la gâchette, et j'avais à côté mes laboratoires de recherches.

Et vous étiez au chaud au Lycee Henri 4 a Paris au même age.

Monsieur le President,

Pendant que jappuyais sur la gâchette, un de mes frères avalait de la mort aux rats et il était plonge dans le coma.

Vous savez pourquoi ?

A cause des violences conjugales.

Monsieur le President,

Quand j'ai eu 15 ans, au même âge vous étiez au Lycee Henri 4.

Et moi jappuyais sur la gachette,

Et mes deux frères se sont fait violer dans le cadre scolaire.

Monsieur le President,

Quand vous aviez 15 ans, au même âge, en arrivant au Lycee en Seconde, j'avais appris par cœur les livres de physique et de chimie, et des travaux sur Einstein.

Mais jappuyais tous les matins sur la gachette.

Parce qu'il y avait des violences conjugales, et des violences scolaires.

Monsieur le President,

Ssvez vous pourquoi je ne me suis pas suicide, c'est parce que tous les matins, en appuyant sur la gachette, je suis mort des milliers de fois.

Monsieur le President,

Ssvez vous pourquoi j'ai eu 2 au Bac et zero en maths, c'est parce que je me suis loupé des milliers de fois,
Parcequil y avait des violences conjugales.
Et des violences scolaires.

Monsieur le President,

Pendant que vous êtes au chaud a l'Elysee,
Toutes les 5 heures un père appuie sur la gachette, et se fait sauter la tête.
Et une maman, toutes les 15 heures, se tranche les veines ou avalle des pilules, jusqu'à ce que mort s'en suive.
C'est parce qu'il y a des violences conjugales. Et que ces mamans et ces papas, ont recus enfants, des violences conjugales, ou des violences scolaires.

Monsieur le President,

Vous savez pourquoi je n'ai pas appuyé sur la gachette, c'est pour vous dire qu'il y toutes les 5 heures, un papa se fout en l'air, et une maman toutes les 15 heures.

Monsieur le President,

Savez vous combien sont morts.
Des papas et des mamans, ?
depuis que votre Ministre de legalite nous a mis dehors,
C'est au moins 3000 morts,
Plus de fois que j'ai appuyé sur la gachette.

Monsieur le President,

Pendant que vous êtes au chaud,
Et vos copains aussi,
Tous les matins quand je regarde les chiffres des victimes, j'appuie des milliers de fois sur la gachette, sans me faire sauter la tête,

Monsieur le President,

Vous savez pourquoi, tous les matins, je ne nappuie pas sur la gachette, c'est parce que je me dis, qu'un President le sachant, il empêchera ces malheureux, de mourir devant leurs enfants.

Stop hommes battus
Stop femmes battues
Stop enfants battus
Battu = maltraite
Pascal Combe.

--------

SUICIDES

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Suicide

Le suicide — du latin suicidium, terme composé du préfixe sui, « soi », et du verbe caedere, « tuer » — est l’acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. À l'échelle mondiale, plus de 800 000 personnes se suicident chaque année[1], dont environ 3 sur 10 par ingestion intentionnelle de pesticides. C'est, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la treizième cause de mortalité dans le monde[2], tous âges compris, et parmi les premières causes de mortalité chez les jeunes[3],[4]. Les tentatives de suicide sont estimées entre dix et vin

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Suicidologie


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Suicidologie

Science du suicide, des comportements autodestructeurs et de leur prévention

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Modifier

Pour un article plus général, voir Suicide.

La suicidologie est l'étude scientifique des comportements suicidaires[1] ainsi que, plus généralement parlant, l'étude scientifique des comportements auto-destructeurs[2]. Plusieurs domaines et disciplines sont impliqués en suicidologie, les deux principaux étant la psychologie et de la sociologie. Chaque année dans le monde, environ un million de personnes meurent par suicide, ce qui représente un taux de mortalité de 16 sur 100 000 habitants, soit un décès toutes les quarante secondes[3]. Le suicide est en grande partie évitable par de bonnes interventions, de bonnes connaissances sur le suicide, et une évolution des mentalités à l'égard du suicide, qui permettrait d'aborder cette question plus ouvertement[4],[5],[6],[7].


image

Conférence de l'Association américaine de suicidologie

Histoire de l'étude du suicide et pionniersModifier

Les premiers théoriciensModifier

Le suicide est mentionné pour la première fois en 1737 par l'abbé Desfontaines et repris par les Encyclopédistes du siècle des Lumières[8]. Au xixe siècle, son étude est abordée. En 1838, le médecin français Jean-Étiennen Esquirol fait de la réaction suicidaire un symptôme psychopathique, en raison de sa grande fréquence dans les maladies mentales. Il écrit : « Il n'est pas d'individu qui n'ait eu des idées de suicide, [...]. L'homme n'attente à ses jours que dans le délire et tous les suicidés sont des aliénés »[8]. Le suicide est ainsi introduit dans la tradition psychiatrique qui cherche les principes d'explication dans les individus[8]. De nombreux psychiatres considèrent les conduites suicidaires comme témoignant d'une pathologie ; certains auteurs, tout en admettant que tous les suicidants ne sont pas malades, pensent néanmoins qu'au moment du passage à l'acte, leur état émotionnel ou affectif est pathologique. Selon la tradition psychiatrique, l'instinct de conservation est naturel chez l'homme et l'animal et sa suppression résulte de causes morbides (au sens de pathologiques)[8].

Une approche s'oppose à cette école de pensée : la sociologie, qui cherche dans le milieu social les causes des suicides[8]. Vers la fin du xixe siècle, Émile Durkheim développe cette approche. Pour Durkheim le mot suicide est appliqué à tous les cas de mort qui résultent directement ou indirectement d'une action positive (au sens d'active) ou négative de la victime elle-même qui sait que son action provoquera sa mort[9],[10]. Durkheim a considéré le suicide du point de vue social et non psychologique, et a mis en évidence que le suicide est un fait d'origine sociale, externe et contraignant (influences familiales, sociales, religieuses, etc.[11]), indépendant de la psychopathologie individuelle[1],[8] ,[12],[13],[14]. Le sociologue Maurice Halbwachs interprète les taux de suicide dans le contexte général des sociétés et civilisations, parlant de « courants collectifs suicidogènes » qui agissent de plusieurs façons : désintégration du groupe social (suicide égoïste) ; surintégration sociale (suicide altruiste, en particulier dans les sociétés primitives) ; dislocation du groupe social (crises politiques ou économiques) ou insuffisance de cohésion sociale (suicide anomique) ; excès de réglementation sociale (suicide fataliste, chez les esclaves en particulier)[8].

Sigmund Freud, au tout début du xxe siècle, et ultérieurement Karl Menninger dans les années 1930, ont également effectué des travaux dans ce domaine. Ces deux spécialistes ont présenté des points de vue similaires sur le suicide. Leurs théories sur le suicide décrivent trois aspects différents. Le suicide est un meurtre impliquant la haine ou le désir de tuer[15]. Ce meurtre du soi implique souvent la culpabilité ou la volonté d'être tué. Le troisième point est le désir de mourir. Sigmund Freud décrit deux instincts de base opposés, l'instinct de vie (Eros) et celui de mort (Thanatos). Tous les instincts cherchent à réduire une tension. Sa théorie prédit que le suicide est plus probable dans les sociétés avancées qui imposent de plus fortes répressions de la sexualité et de l'agressivité[1].

Dans les années 1940 et 1950, l'écrivain et philosophe Albert Camus, à travers ses deux essais Le Mythe de Sisyphe et L'Homme révolté, a également travaillé sur le thème du suicide[16],[17]. L'auteur fonde sa thèse sur le principe de « la vie pour la vie »[17]. Pour Camus, le passage à l'acte se révèle être une « réflexion intime de la conscience avec elle-même »[18]. Il estime notamment que le fait de pouvoir vivre et de choisir de vivre est le seul problème philosophique sérieux[18]. Il défend l'idée que l'homme a créé un dieu pour être en mesure de vivre sans désir de se tuer lui-même. Selon Camus, la seule liberté humaine est de se réconcilier avec la mort[18]. Il introduit la pensée darwinienne dans ses enseignements[19].

Dans la période de l'après-guerre, les points de vue opposés de la psychiatrie et de la sociologie sont intégrées en un modèle qui considère à la fois les phénomènes d'influence sociale (perspective plutôt béhavioriste) et les phénomènes individuels (la personnalité, le point de vue clinique). Une théorie psychologique du suicide prend naissance, utilisant à la fois les méthodes statistiques et les méthodes psychopathologiques (cliniques). Le suicide est désormais étudié sous différentes perspectives vues comme interactives, où les aspects physiques, psychiques et sociaux sont pris en compte[8].

Les débuts et le développement de la suicidologieModifier


image

Le psychologue Edwin Shneidman

C'est en Amérique du Nord, d'abord aux États-Unis puis au Québec, dans un contexte historique de développement économique d'après-guerre, que le courant de la suicidologie prend ses racines[20]. Pendant cette période de prospérité, alors que les richesses créées ne profitent pas à la totalité des classes sociales, les autorités américaines, afin de combler le déficit en structures hospitalières au sein des quartiers les plus pauvres, font construire plusieurs instituts nationaux de la santé mentale sur l'ensemble du territoire[20]. En parallèle de cette réorganisation, le gouvernement des États-Unis finance de nombreux projets destinés à soutenir et développer la « pratique publique de la santé mentale »[20]. Ces fonds gouvernementaux permettent au psychologue américain Edwin S. Shneidman, aux côtés de Norman Farberow (en) et du psychiatre Robert E. Litman, de créer le premier centre de recherche en 1958, à Los Angeles (le LAPSC)[20],[21],[22]. Le psychologue américain est considéré comme le fondateur du domaine de la suicidologie : il fut le premier à utiliser ce terme, avec l'objectif d'étudier le suicide de manière scientifique pour tenter de développer des techniques de prévention du suicide efficaces[2]. Shneidman a défini le suicide comme un acte conscient d'anéantissement auto-induit, compris comme un malaise existentiel multidimensionnel d'un individu dans le besoin qui a un problème pour lequel le suicide lui semble être la meilleure solution. Il conceptualise le suicide comme « psychache » (néologisme formé par les mots psychology et ache, douleur) c'est-à-dire une douleur psychologique intolérable[23]. Contemporain des premiers travaux de Shneidman, le psychiatre Aaron Beck met au point des séries de questionnaires — tel que l'inventaire de dépression, le « suicide intent scale » ou encore le « scale for suicide » — permettant d'évaluer de manière plus approfondie le « risque suicidaire »[22].

Au cours des années 1960, sous la présidence de J. F. Kennedy, de nouvelles structures médicales, destinées à accueillir les personnes souffrant de tendances suicidaires, sont incorporées au sein des hôpitaux psychiatriques (« community mental health center »)[20]. L'objectif essentiel de ces unités médicales est alors de prévenir les tentatives de passage à l'acte[20]. Dès 1965, le premier centre communautaire de santé mentale créé quelques années plutôt.

Suite lien precedent

 

 

 

 

 

 



FINAL

J'ai tellement contrarie le President Emmanuel Macron que non seulement il paraît qu'il ma écrit, mais la Ministre Elisabeth Moreno et le CNCDH Droits des humains m'ont reconnu et nos un million de victimes

Mais ils ont infiltre toute ma planète avec les chinois.

On a du pain sur la planche.
 
Donc c'est la guerre,
 
Ou la paix ?
 
Pour la guerre :

Donc soit c'est le film Spartacus
On se prepare

https://youtu.be/ejW5Hg_lrV0

Et puis on perd :
Mais perd ton vraiment ?

https://youtu.be/ZQ36NWG-iT4

Sinon il y a aussi Docteur Folamour

https://youtu.be/WizvOfDX2wg

La il y a match nul.
Mais perd ton vraiment ?

https://youtu.be/hYDzfHuDW_0

Ou c'est le film Rollerball
Et on gagne

https://youtu.be/BB1LuCUovW4

Tu as une préférence concernant la fin ?

Moi je les aime toutes les trois,
Les trois fins.
Mais j'ai une petite préférence pour la dernière.
Et la première.

En réalité, on est les trois à la fois.

Et toi ?

Mais il ont fermé mon contact avec la Garde Républicaine. Alors que j'allais les renseigner sur les hommes battus.
Pour informer leurs personnels.
Même informer n'est plus possible.

Macron prend les Gendarmes pour des idiots. Pourtant c'est l'institution la plus ancienne après l'armée, concernant l'ordre en France. Ça va pas lui porter chance.

Je lui a dit que tout le monde sait qu'il est intelligent. Mais comme il ne sait rien il n'est pas avancé. Il lui manque l'imagination.

Cela va être Spartacus,
Docteur Folamour,
Rollerball,
Ou les trois a la fois ?

On a combattu depuis l'éternité.

Pour l'éternité...


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From: pascal combe
Sent: Wednesday, February 24, 2021 10:25:18 PM
To: christophe.castaner@assemblee-nationale.fr <christophe.castaner@assemblee-nationale.fr>; richard.ferrand@assemblee-nationale.fr <richard.ferrand@assemblee-nationale.fr>
Subject: MONSIEUR LE PRESIDENT, VOUS SAVEZ POURQUOI ?
 
 



MONSIEUR LE PRESIDENT, VOUS SAVEZ POURQUOI ?

Monsieur le President,

J'ai commencé a étudier la Cosmologie à l'âge de 6 ans.

Monsieur le President,

J'ai inventé a lage de 13 ans, un vrai pistolet électrique de défense en 1970.

Vous savez pourquoi ?

Parce qu'il y avait des violences conjugales chez moi, Monsieur le President.

Monsieur le President,

Chaque matin, avant de partir à l'école, je montais au grenier et je mettais le canon d'une carabine chargee contre ma gorge, et jappuyais sur la bossette de la détente, et je risquais de faire partir le coup.

Vous savez pourquoi ?

Parce que j'étais victime de harcèlement scolaire ou j'étais même viole, et exposé aux violences conjugales.

Monsieur le President,

A chaque fois que je j'appuyais sur la bossette de la gachette des milliers de fois, j'avais envie que le coup parte.

Monsieur le President,

Dans mon grenier, jappuyais sur la gâchette, et j'avais à côté mes laboratoires de recherches.

Et vous étiez au chaud au Lycee Henri 4 a Paris au même age.

Monsieur le President,

Pendant que jappuyais sur la gâchette, un de mes frères avalait de la mort aux rats et il était plonge dans le coma.

Vous savez pourquoi ?

A cause des violences conjugales.

Monsieur le President,

Quand j'ai eu 15 ans, au même âge vous étiez au Lycee Henri 4.

Et moi jappuyais sur la gachette,

Et mes deux frères se sont fait violer dans le cadre scolaire.

Monsieur le President,

Quand vous aviez 15 ans, au même âge, en arrivant au Lycee en Seconde, j'avais appris par cœur les livres de physique et de chimie, et des travaux sur Einstein.

Mais jappuyais tous les matins sur la gachette.

Parce qu'il y avait des violences conjugales, et des violences scolaires.

Monsieur le President,

Ssvez vous pourquoi je ne me suis pas suicide, c'est parce que tous les matins, en appuyant sur la gachette, je suis mort des milliers de fois.

Monsieur le President,

Ssvez vous pourquoi j'ai eu 2 au Bac et zero en maths, c'est parce que je me suis loupé des milliers de fois,
Parcequil y avait des violences conjugales.
Et des violences scolaires.

Monsieur le President,

Pendant que vous êtes au chaud a l'Elysee,
Toutes les 5 heures un père appuie sur la gachette, et se fait sauter la tête.
Et une maman, toutes les 15 heures, se tranche les veines ou avalle des pilules, jusqu'à ce que mort s'en suive.
C'est parce qu'il y a des violences conjugales. Et que ces mamans et ces papas, ont recus enfants, des violences conjugales, ou des violences scolaires.

Monsieur le President,

Vous savez pourquoi je n'ai pas appuyé sur la gachette, c'est pour vous dire qu'il y toutes les 5 heures, un papa se fout en l'air, et une maman toutes les 15 heures.

Monsieur le President,

Savez vous combien sont morts.
Des papas et des mamans, ?
depuis que votre Ministre de legalite nous a mis dehors,
C'est au moins 3000 morts,
Plus de fois que j'ai appuyé sur la gachette.

Monsieur le President,

Pendant que vous êtes au chaud,
Et vos copains aussi,
Tous les matins quand je regarde les chiffres des victimes, j'appuie des milliers de fois sur la gachette, sans me faire sauter la tête,

Monsieur le President,

Vous savez pourquoi, tous les matins, je ne nappuie pas sur la gachette, c'est parce que je me dis, qu'un President le sachant, il empêchera ces malheureux, de mourir devant leurs enfants.

Stop hommes battus
Stop femmes battues
Stop enfants battus
Battu = maltraite
Pascal Combe.

--------

SUICIDES

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Suicide

Le suicide — du latin suicidium, terme composé du préfixe sui, « soi », et du verbe caedere, « tuer » — est l’acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. À l'échelle mondiale, plus de 800 000 personnes se suicident chaque année[1], dont environ 3 sur 10 par ingestion intentionnelle de pesticides. C'est, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la treizième cause de mortalité dans le monde[2], tous âges compris, et parmi les premières causes de mortalité chez les jeunes[3],[4]. Les tentatives de suicide sont estimées entre dix et vin

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Suicidologie


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Suicidologie

Science du suicide, des comportements autodestructeurs et de leur prévention

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Pour un article plus général, voir Suicide.

La suicidologie est l'étude scientifique des comportements suicidaires[1] ainsi que, plus généralement parlant, l'étude scientifique des comportements auto-destructeurs[2]. Plusieurs domaines et disciplines sont impliqués en suicidologie, les deux principaux étant la psychologie et de la sociologie. Chaque année dans le monde, environ un million de personnes meurent par suicide, ce qui représente un taux de mortalité de 16 sur 100 000 habitants, soit un décès toutes les quarante secondes[3]. Le suicide est en grande partie évitable par de bonnes interventions, de bonnes connaissances sur le suicide, et une évolution des mentalités à l'égard du suicide, qui permettrait d'aborder cette question plus ouvertement[4],[5],[6],[7].


image

Conférence de l'Association américaine de suicidologie

Histoire de l'étude du suicide et pionniersModifier

Les premiers théoriciensModifier

Le suicide est mentionné pour la première fois en 1737 par l'abbé Desfontaines et repris par les Encyclopédistes du siècle des Lumières[8]. Au xixe siècle, son étude est abordée. En 1838, le médecin français Jean-Étiennen Esquirol fait de la réaction suicidaire un symptôme psychopathique, en raison de sa grande fréquence dans les maladies mentales. Il écrit : « Il n'est pas d'individu qui n'ait eu des idées de suicide, [...]. L'homme n'attente à ses jours que dans le délire et tous les suicidés sont des aliénés »[8]. Le suicide est ainsi introduit dans la tradition psychiatrique qui cherche les principes d'explication dans les individus[8]. De nombreux psychiatres considèrent les conduites suicidaires comme témoignant d'une pathologie ; certains auteurs, tout en admettant que tous les suicidants ne sont pas malades, pensent néanmoins qu'au moment du passage à l'acte, leur état émotionnel ou affectif est pathologique. Selon la tradition psychiatrique, l'instinct de conservation est naturel chez l'homme et l'animal et sa suppression résulte de causes morbides (au sens de pathologiques)[8].

Une approche s'oppose à cette école de pensée : la sociologie, qui cherche dans le milieu social les causes des suicides[8]. Vers la fin du xixe siècle, Émile Durkheim développe cette approche. Pour Durkheim le mot suicide est appliqué à tous les cas de mort qui résultent directement ou indirectement d'une action positive (au sens d'active) ou négative de la victime elle-même qui sait que son action provoquera sa mort[9],[10]. Durkheim a considéré le suicide du point de vue social et non psychologique, et a mis en évidence que le suicide est un fait d'origine sociale, externe et contraignant (influences familiales, sociales, religieuses, etc.[11]), indépendant de la psychopathologie individuelle[1],[8] ,[12],[13],[14]. Le sociologue Maurice Halbwachs interprète les taux de suicide dans le contexte général des sociétés et civilisations, parlant de « courants collectifs suicidogènes » qui agissent de plusieurs façons : désintégration du groupe social (suicide égoïste) ; surintégration sociale (suicide altruiste, en particulier dans les sociétés primitives) ; dislocation du groupe social (crises politiques ou économiques) ou insuffisance de cohésion sociale (suicide anomique) ; excès de réglementation sociale (suicide fataliste, chez les esclaves en particulier)[8].

Sigmund Freud, au tout début du xxe siècle, et ultérieurement Karl Menninger dans les années 1930, ont également effectué des travaux dans ce domaine. Ces deux spécialistes ont présenté des points de vue similaires sur le suicide. Leurs théories sur le suicide décrivent trois aspects différents. Le suicide est un meurtre impliquant la haine ou le désir de tuer[15]. Ce meurtre du soi implique souvent la culpabilité ou la volonté d'être tué. Le troisième point est le désir de mourir. Sigmund Freud décrit deux instincts de base opposés, l'instinct de vie (Eros) et celui de mort (Thanatos). Tous les instincts cherchent à réduire une tension. Sa théorie prédit que le suicide est plus probable dans les sociétés avancées qui imposent de plus fortes répressions de la sexualité et de l'agressivité[1].

Dans les années 1940 et 1950, l'écrivain et philosophe Albert Camus, à travers ses deux essais Le Mythe de Sisyphe et L'Homme révolté, a également travaillé sur le thème du suicide[16],[17]. L'auteur fonde sa thèse sur le principe de « la vie pour la vie »[17]. Pour Camus, le passage à l'acte se révèle être une « réflexion intime de la conscience avec elle-même »[18]. Il estime notamment que le fait de pouvoir vivre et de choisir de vivre est le seul problème philosophique sérieux[18]. Il défend l'idée que l'homme a créé un dieu pour être en mesure de vivre sans désir de se tuer lui-même. Selon Camus, la seule liberté humaine est de se réconcilier avec la mort[18]. Il introduit la pensée darwinienne dans ses enseignements[19].

Dans la période de l'après-guerre, les points de vue opposés de la psychiatrie et de la sociologie sont intégrées en un modèle qui considère à la fois les phénomènes d'influence sociale (perspective plutôt béhavioriste) et les phénomènes individuels (la personnalité, le point de vue clinique). Une théorie psychologique du suicide prend naissance, utilisant à la fois les méthodes statistiques et les méthodes psychopathologiques (cliniques). Le suicide est désormais étudié sous différentes perspectives vues comme interactives, où les aspects physiques, psychiques et sociaux sont pris en compte[8].

Les débuts et le développement de la suicidologieModifier


image

Le psychologue Edwin Shneidman

C'est en Amérique du Nord, d'abord aux États-Unis puis au Québec, dans un contexte historique de développement économique d'après-guerre, que le courant de la suicidologie prend ses racines[20]. Pendant cette période de prospérité, alors que les richesses créées ne profitent pas à la totalité des classes sociales, les autorités américaines, afin de combler le déficit en structures hospitalières au sein des quartiers les plus pauvres, font construire plusieurs instituts nationaux de la santé mentale sur l'ensemble du territoire[20]. En parallèle de cette réorganisation, le gouvernement des États-Unis finance de nombreux projets destinés à soutenir et développer la « pratique publique de la santé mentale »[20]. Ces fonds gouvernementaux permettent au psychologue américain Edwin S. Shneidman, aux côtés de Norman Farberow (en) et du psychiatre Robert E. Litman, de créer le premier centre de recherche en 1958, à Los Angeles (le LAPSC)[20],[21],[22]. Le psychologue américain est considéré comme le fondateur du domaine de la suicidologie : il fut le premier à utiliser ce terme, avec l'objectif d'étudier le suicide de manière scientifique pour tenter de développer des techniques de prévention du suicide efficaces[2]. Shneidman a défini le suicide comme un acte conscient d'anéantissement auto-induit, compris comme un malaise existentiel multidimensionnel d'un individu dans le besoin qui a un problème pour lequel le suicide lui semble être la meilleure solution. Il conceptualise le suicide comme « psychache » (néologisme formé par les mots psychology et ache, douleur) c'est-à-dire une douleur psychologique intolérable[23]. Contemporain des premiers travaux de Shneidman, le psychiatre Aaron Beck met au point des séries de questionnaires — tel que l'inventaire de dépression, le « suicide intent scale » ou encore le « scale for suicide » — permettant d'évaluer de manière plus approfondie le « risque suicidaire »[22].

Au cours des années 1960, sous la présidence de J. F. Kennedy, de nouvelles structures médicales, destinées à accueillir les personnes souffrant de tendances suicidaires, sont incorporées au sein des hôpitaux psychiatriques (« community mental health center »)[20]. L'objectif essentiel de ces unités médicales est alors de prévenir les tentatives de passage à l'acte[20]. Dès 1965, le premier centre communautaire de santé mentale créé quelques années plutôt.

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LES PREUVES DES HOMMES MALTRAITES

 

UN MILLION DE VICTIMES DONT 650 000 ENFANTS DES DEUX SEXES SANS DROITS NI CENTRES DHEBERGEMENT DURGENCE

 

SOS PAPAS
1300 PAPAS SUICIDES PAR AN

 

STOP HOMMES BATTUS
1500 HOMMES MALTRAITES SUICIDES

 

500 FEMMES MALTRAITEES SUICIDEES

 

3 % DHOMMES MALTRAITES ET 17 % DE FEMMES MALTRAITEES QUI PORTENT PLAINTE

 

50 % DES HOMMES MALTRAITANTS SONT CONDAMNES CONTRE 3 % POUR LES FEMMES MALTRAITANTES

 

LE CNCDH DROITS DES HUMAINS EN FRANCE REFUSE DE NOUS DONNER LETUDE PROMISE SUR LES HOMMES MALTRAITES, BIEN QUI AIT RECONNU QUE LEMPRISE NA PAS DE GENRE, DONC QUE LES VIOLENCES CONJUGALES NONT PAS DE GENRE, CE QUI VEUT DIRE QUIL Y A DONC AUTANT DE VICTIMES FEMMES ET HOMMES, COMME CEST LE CAS AUX USA, AU CANADA, ET EN ANGLETERRE.

 

LA NORVEGE A OUVERT UNE CLINIQUE POUR LES HOMMES MALTRAITES.

 

LALLEMAGNE A OUVERT DES CENTRES DHEBRRGEMENT DURGENCE POUR LES HOMMES MALTRAITES.

 

LES FEMMES MALTRAITEES ONT UN BUDGET DERISOIRE POUR UN MILLION DE VICTIMES AVEC LEURS ENFANTS, SOIT 540 MILLIONS DEUROS PAR AN : 540 EUROS PAR AN. CEST DU FOUTAGE DE GUEULE. MARLENE SCHIAPPA EST INCOMPETENTE, ELISABETH MORENO AUSSI.

 

NOUS DEMANDONS 5 MILLIARDS DEUROS POUR LES FEMMES MALTRAITEES, LA MEME CHOSE POUR LES HOMMES MALTRAITES, ET 10 MILLIARDS DEUROS POUR LEURS ENFANTS VICTIMES,

 

SANS QUOI NOUS PORTONS PLAINTE CONTRE LA FRANCE POUR CRIME CONTRE LHUMANITE A LA COUR DE JUSTICE EUROPEENNE DES DROITS DE LHOMME, ET ORGANISONS UNE GREVE DE LA FAIM GEANTE DEVANT LA GRILLE DE LELYSEE JUSQUA OBTENTION DES BUDGETS,

 

NOUS DEMANDONS EGALEMENT UNE FORMATION DE HAUT NIVEAU DE TROIS MOIS SUR LES VIOLENCES CONJUGALES FAITE AUX FORCES DE LORDRE ET AUX JUGES, PROCUREURS, ETC, ET UN DOUBLEMENT DU BODGET DE LA JUSTICE

 

NOUS ESTIMONS SI 20 % DES 700 000 VICTIMES HOMMES ET FEMMES PORTENT PLAINTE PAR AN, QUIL FAUT 700 000 X 20 % = 1,4 MILLION DE CHAMBRES DHEBERGEMENTS DURGENCE

 

LA LOI FRANCAISE DIT QUE LES VIOLENCES DE GENRES FONT QUE LA FEMME EST VICTIME EN VIOLENCE CONJUGALE EN TANT QUE FEMME, CE QUI EST CRIME CONTRE LHUMANITE

 

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SUITE,
CAR DANS CE CAS LA FEMME NEST PAS CONSIDEREE COMME UNE VICTIME DUN HOMME MALTRAITANT, MAIS AUSSI VICTIME DES HOMMES NON MALTRAITANTS, CE QUI EST ABDURDE CAR IL NY A QUE 350 000 HOMMES MALTRAITANTS, CE QUI REND ABSURDE LA LUTTE DES FEMMES,

CE QUI INTERDIT LA RECONNAISSANCE DES HOMMES MALTRAITES,

 

CE QUI INTERDIT UN VRAI STATUT DE VICTIME POUR LES ENFANTS EXPOSES AUX VIOLENCES CONJUGALES,

 

CE QUI FAIT QUE TOUS LES HOMMES EN FRANCE ET LEURS ENFANTS ONT PERDU LEURS DROITS FACE A UNE FEMME MALTRAITANTE, ET LES FEMMES ET LEURS ENFANTS NE SONT GUERE MIEUX LOTIES,

ET QUE SCHIAPPA, MORENO ET MACRON SONT EN REALITE COMPLICES DE CRIMES CONTRE TOUTES LES FEMINISTES, LES FEMMES, LES ENFANTS, LES HOMMES,

 

ET COMME LEUROPE ET LONU REFUSE DE RECONNAITRE TOUT CELA, ET BIEN CELA REPRESENTE :

 

EN FRANCE

2 MIMLION / 66 MIMLIONS = 3 % DE VICTIMES

 

ET SUR LA PLANETE :

7 MILLIARDS × 3 % = 210 MILLIONS DE VICTIMES

 

PEUT ETRE DIX FOIS PLUS,
DONC 2,1 MILLIARDS DE VICTIME,

 

ET DONC QUON NOUS PREND POUR DES CONS,

ET QUE DONC LES FEMMES ET LES HOMMES DOIVENT LUTTER QU COUDE A COUDE,

 

CAR TOUTES LES FEMMES, HOMMES ET LEURS ENFANTS, ONT PERDU LEURS DROITS FACE A UN UNE BOURREAU DOMESTIQUE

 

FACE UN UNE BURREAU DOMESTIQUE

SOIT 7 MILLIARDS DETRE HUMAINS

7 MILLIARDS,

 

ET QUE MACRON, SCHIAPPA, ET MORENO LE SACHANT AUSSI, SONT DONC DES MONSTRES

CELA POUVEZ VOUS LE PUBLIER AVEC NOS PREUVES,

 

POUR VOUS SAUVER ET SAUVER LHUMANITE

 

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Bien sur vous pouvez m'appeler

Taper sur google :
Stop hommes battus


NOUVEAUX CHIFFRES HOMMES BATTUS

J'ai persuadé le CNCDH de déclarer que lemprise na pas de genre.


Donc que les violences de genre n'ont pas de genres et que s'il y a 240 000 femmes maltraitees sur les chiffres de l'ONDRP 2019, c'est qu'il y en a autant dhommes victimes et non pas 82 000 hommes victimes (28 %).

 

Que pensez vous de cela :

 

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https://fr.statista.com/statistiques/573285/violences-entre-conjoints-faits-de-violence-enregistres-par-les-forces-de-securite-france/

Société›

 

Criminalité et repression

 

Hommes victimes de violences physiques ou sexuelles dans le foyer en France 2006-2015

 

Publié par Statista Research Department, 31 déc. 2016

Ce graphique montre le nombre d'hommes se déclarant victimes de violences physiques ou sexuelles au sein du foyer en France de 2006 à 2015. Ce chiffre est resté plutôt stable au cours de la période d'étude : il oscillait entre 250.000 et 350.000 victimes sur deux ans. En 2013-2014, 335.000 Français se déclaraient victimes de violences physiques ou sexuelles à la maison. Les deux années suivantes, ce nombre était descendu à 280.000 victimes.

 

Nombre d'hommes se déclarant victimes de violences physiques ou sexuelles intra-ménage en France de 2006 à 2015(en milliers)

 

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Non seulement j'ai reussi à persuader le CNCDH, mais j'ai persuadé Elisabeth Moreno de nous reconnaitre et de faire une etude que voilà :

 

https://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-24380QE.htm

 

Enfin, les hommes victimes de violences au sein du couple bénéficient comme toutes les victimes d'infractions pénales d'un soutien auprès des 130 associations d'aide aux victimes réparties sur le territoire national.

 

DE QUI SE MOQUE ELISABETH MORENO ?

NOUS SOMMES UNE SEULE ASSOCIATION STOP HOMMES BATTUS AVEC ZERO EUROS ET UN SMARTPHONE

 

Résultat, 3 % des hommes victimes portent plainte et 17 % les femmes victimes. 5 fois moins.

 

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LE CNCDH DROITS DE LHOMME EN FRANCE RECONNAIT QUE LEMPRISE REPOND AUX MEMES CRITERES HOMMES FEMMES, DONC QUE LEMPRISE NA PAS DE GENRES

 

DONC : IL Y A DONC AUTANT DE FEMMES ET DHOMMES VICTIMES

 

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Le ven. 18 déc. 2020 à 20:48, CNCDH Communication <communication.cncdh@cncdh.fr> a écrit

 

Cher Monsieur,

Nous nous excusons de ne pas avoir pu répondre à vos différents messages.

 

Cela est dû à une surcharge conséquente de travail – en témoigne encore l’heure à laquelle je vous écris ce message.

 

La question des violences conjugales doit être traitée de la manière que ce soit des femmes ou des hommes qui soient victimes, car le ressort est le même, l’emprise et la non-respect de l’autre, l’impact est le même sur la personne victime et, le cas échéant, sur les enfants du couple.

 

Nous ne manquerons pas de vous auditionner lorsque nous reprendrons des travaux sur les violences conjugales.

 

Cordialement

Céline Branaa

Responsable communication


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De : Pascal Combe <pascal20072015@gmail.com>
Envoyé : vendredi 18 décembre 2020 18:02

À : CNCDH Communication <communication.cncdh@cncdh.fr>
Objet : Re: Réponse automatique : MISE EN DEMEURE DU HAUT CONSEIL DE L'EGALITE

 

J'ai reçu votre réponse automatique et je vous ai laissé un message sur vos téléphones mais vous ne m'appelez pas.

 

Pouvez vous me rappeler ?

 

Pascal combe
Stop hommes battus
Tel 06 81 92 14 58


Le dim. 13 déc. 2020 à 05:02, CNCDH Communication <communication.cncdh@cncdh.fr> a écrit :

 

Bonjour,

 

L'équipe de communication a bien reçu votre message et nous vous répondrons dans les plus brefs délais.

En cas de demandes urgentes, vous pouvez contacter:

 

Margot Tedesco, Attachée de presse, au 07.85.77.95.20

Céline Roche,

 

Responsable Communication, au 06.45.18.72.87

 

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VIOLENCES CONJUGALES : VOIR PAGE D'ACCEUIL

 

https://stop-hommes-battus-france-association.blog4ever.com/

 

PREUVES VIOLENCES ET COVID :

 

.https://stop-hommes-battus-france-association.blog4ever.com/articles/nos-publications

 

 

 

 

 
 
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06/03/2021
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