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EGALITE DES SEXES - WIKIPEDIA

 

 

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Égalité des sexes

principe selon lequel les femmes et les hommes devraient recevoir un traitement égal et ne pas être discriminés en fonction de leur genre

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L'égalité des genres, aussi connue sous les termes d'égalité des sexes, est le principe selon lequel les femmes et les hommes doivent recevoir un traitement égal et ne doivent pas être victimes de discriminations basées sur leur appartenance à l'un ou l'autre genre, hormis les cas où une différence de traitement serait normalisée[pas clair], comme dans le cadre sportif par exemple.

Un des symboles représentant l'égalité des sexes.

L'égalité des genres est un objectif de la Déclaration universelle des droits humains et constitue l'Objectif de développement durable no 5 de l'Organisation des Nations Unies, qui prévoit une égalité en droit et dans des situations sociales, et en particulier un salaire égal pour un travail égal (en).

Égalité dans les faitsModifier

Si l'égalité entre genres présuppose une égalité de droits, et notamment la transcription dans les lois nationales des droits des femmes, elle ne se limite pas à ces aspects légaux et visent des inégalités de fait, lorsque ces lois ne sont pas respectées[1].

Inégalités au travail : salaires et conditions de travailModifier

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Selon le 10ème baromètre des discriminations perçues dans l'emploi du Défenseur Des Droits en France, le genre est le deuxième motif de discrimination dans le monde professionnel[2].

SalairesModifier

Article détaillé : Inégalités de revenus salariaux entre hommes et femmes.

Selon l'Observatoire des Inégalités, en France, les femmes seraient, quel que soit le temps de travail, payées 25,7% de moins que les hommes qui sont eux, payés 34,6% de plus que les femmes (situation en 2012)[3].

Étude INSEE 2013 (France)Modifier

En 2013, l'INSEE synthétise les facteurs observables qui participent à la différence de salaire entre femmes et hommes. L'INSEE prend l'exemple des salariés de Bourgogne-Franche-Comté[4]:

- La salariée obtient un salaire annuel inférieur de 26% en moyenne.

- Les salariées travaillent en moyenne moins que les salariés car elles peuvent moins se dérober aux charges familiales (36 % d'entre elles font du temps partiel contre 12 % d'entre eux). Ramenée à un volume horaire équivalent, la différence passe de 26 % à 16,7 %. Le temps de travail est donc le premier facteur discriminatoire.

- Le second facteur est l'inégalité interprofessionnelle : les femmes sont concentrées dans des métiers en moyenne moins bien rémunérés bien qu'indispensables (métiers du soin : puériculture, services d'aide aux personnes âgées, personnels soignants, etc.). L'INSEE estime que sans ce facteur, l'écart passerait de 16,7 % à 10 %.

- Différents facteurs que l'INSEE nomme les « effets de structures observables » (type de contrat de travail, secteur de l'entreprise etc.), participent, toujours selon l'INSEE, à 3,2% de l'écart salarial. Sans tenir compte de ces facteurs, on arriverait à une différence salariale de 6,8 %.

- L'Insee évoque une discrimination salariale « pure » de 6,8 % entre hommes et femmes. Cependant, « d'autres facteurs comme l'expérience professionnelle, l’ancienneté dans l’entreprise ou encore le niveau de diplôme acquis peuvent contribuer à l'expliquer. Il peut aussi être le reflet de pratiques discriminatoires en termes d’avancement ou de primes. »

Études Glassdoor 2016 et 2019 (France, États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Canada, Pays-Bas et Singapour)Modifier

Se basant sur des informations salariales à l’échelle du poste et de l’entreprise dans plusieurs pays riches, le cabinet de ressources humaines Glassdoor publie une étude sur le sujet en 2016, puis une étude similaire en 2019. En France, l'étude trouve un écart de rémunération “non ajusté” entre femmes et hommes est de 11,6 %. En appliquant des contrôles statistiques, on trouve un écart, dit “ajusté”, de 3,7 % (ce dernier étant significativement plus bas que celui de 6,3 % en 2016), qui correspond à l'écart que l'étude ne parvient pas à expliquer[5],[6].

Présence d'un enfant dans le foyer familial (études OCDE 2012 et Glassdoor 2016)Modifier

D'après plusieurs études, la différence de revenus serait liée à la présence d'un enfant dans le foyer familial.

En 2012, un rapport de l'OCDE montre une différence de salaires quasiment nulle en France entre femmes et hommes travaillant à temps plein dans la tranche 25-44 ans lorsque aucun enfant n'est présent dans la famille[7]. La différence s'établissait alors à 13 % en défaveur des femmes-mères par rapport aux hommes-pères lorsqu'un ou plusieurs enfants étaient présents dans le foyer.En 2016, le cabinet Glassdoor indique qu'à poste égal, la différence de salaires entre femmes et hommes est quasiment nulle (0,4 %) lorsque aucun enfant n'est présent dans la cellule familiale. En revanche, les femmes qui ont eu au moins un enfant gagnent 12,4 % de moins que les hommes[8].Conditions de travailModifierles hommes sont plus exposés aux conditions de travail pénibles que les femmes[9] et sont plus touchés par les accidents du travail[10] ;les hommes sont victimes de remarques sexistes lorsqu'il est question de leur statut de père au sein de leur entreprise. Ainsi Noam Leandri, président de l'Observatoire des Inégalités note que « Peu d'hommes prennent un congé paternité et lorsqu'ils le font, cela peut être perçu de manière négative »[10].

En 2019 le Projet Interrégional Laboratoire de l’égalité (PILE) initié par l’Université de Franche-Comté (UFC) et l’Université de Genève (UNIGE) lancent une plateforme de bonnes pratiques et de ressources transfrontalières pour les entreprises souhaitant s'informer et prendre des mesures en faveur de l'égalité et la diversité professionnelle[11].

Inégalités dans la familleModifierFamilles monoparentalesModifier

Dans la majorité des familles monoparentales, en France, les pères et les mères n'ont pas un partage égalitaire des enfants.

Comparaison des familles

Source : Institut national de la statistique et des études économiques[12]

Certaines revendications hoministes dénoncent les jugements en matière de divorce ou de séparation qui auraient selon eux tendance à favoriser les femmes. Le droit des pères, notamment en ce qui concerne la garde des enfants, y serait insuffisamment reconnu. Ainsi, si d'après Gérard Réverend, président de l'association Les papas=les mamans, à peine 1 père sur 5 (20%) demande à avoir la résidence principale de son enfant, en 2009 selon le Ministère de la Justice seulement 1 enfant sur 12 (8%) est confié au père contre 74,6 % à la mère et 16,9 % en résidence alternée aux deux parents[13]. D'après Marc Juston, juge aux affaires familiales à Tarascon, « les juges ne sont pas contre les pères » mais restent dans un « schéma où il est acquis que la mère doit garder son enfant et que le père doit se battre pour obtenir davantage »[13].

Inégalité : les violences contre les femmesModifier

De profonds dysfonctionnements existent encore en 2020 quant au traitement réservé aux différents genres. En effet, les violences subies le sont très majoritairement par des femmes et commises par des hommes, cela se nomme la Violence contre les femmes. Cette violence inclut tous les types de violences et dans tous les aspects de la société, qu'il s'agisse du cercle familial et conjugual, du domaine professionnel, ou de l'espace public dans son ensemble le plus large.

Inégalités devant l'institution judiciaireModifierPour un même fait, les hommes sont plus souvent présumés coupables là où les femmes bénéficient plus souvent de relaxe[10] ;Pour un même fait, les hommes condamnés le sont plus souvent à de la prison ferme là où les femmes obtiennent plus souvent de la prison avec sursis[10];Les femmes bénéficieraient d'une image de victime, mais pas les hommes[10].ÉtudesModifier

La sous-représentation des femmes dans les domaines des mathématiques, des sciences physiques, des technologies et de l’ingénierie est constatée à l’échelle mondiale. La réduction de ce déséquilibre est souvent un objectif prioritaire dans les pays développés progressistes. Une étude de 2018[14] montre cependant qu'il existe une véritable tendance de fond qui est, que plus un pays lutte contre les inégalités homme femme, moins les femmes font d'études scientifiques. L'explication avancée, est que lorsque les femmes ont le choix (par exemple pas d'exigence de salaire etc.), elles s'orientent vers d'autres études que les sciences qui ne les intéressent pas[15]

 

 

 

 

 



20/11/2020
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