STOP Hommes Battus

STOP Hommes Battus

L'histoire des hommes battus en France

L'histoire des hommes battus en France

 

Cette page montre que les hommes maltraites sont connus en France depuis 20 ans et n'ont jamais été intégrés au Ministere de l'egalite hommes femmes, comme l'ont été récemment les LGBT, dont les gays.

 

Toutes les statistiques des hommes maltraitees ont ete effacees, voir ces deux articles :

 

Cette etude montre que tous les chiffres des hommes maltraites et maltraitantes ont presque ete effaces de France :

 

https://stop-hommes-battus-france-association.blog4ever.com/les-chiffres-sont-les-chiffres

 

Cette etude montre que l'ONDRP, organe statistique, se satisfait de ses études bien qu'il ait fait disparaitre les pourcentages et nombres des hommes maltraites.

 

https://stop-hommes-battus-france-association.blog4ever.com/la-verite-statistique-de-tocqueville

 

 

 

 

Les études en France ici presentes montrent une population d'hommes maltraites  très impactes par la violence conjugale et relèvent l'injustice de leur refus de  reconnaissance.

 

Les études aux USA et Canada montrent une symetrie dans les violences faites aux hommes et aux femmes

 

La deputee Corinne Vignon a pose une question ecrite a Marlene Schiappa. Elle n'a jamais repondu. C'est Elisabeth Moreno qui répond un an après, parce qu'un depute écrit au Ministre de l'interieur, et que Stop hommes battus en fait aussi la demande auprès des Ministeres de l'interieur, de la Justice, de la Sante, et puis aupres du Premier Ministre et de Elisabeth Moreno.

 

Elisabeth Moreno répond à la question, un an après, que nous commentons ici.

 

Nous presentons ici une association pour hommes maltraites au Canada, qui est subventionnee et qui a des salariés.

 

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https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ministre_chargé_des_Droits_des_femmes#:~:text=« est chargée de promouvoir toutes,peuvent faire l'objet. »

 

 

Le secrétariat d’État à la Condition féminine est créé en France en 1974 par Valéry Giscard d'Estaing, et attribué à Françoise Giroud. Il est rattaché au Premier ministre. Le décret de création indique que la secrétaire d'État :

« est chargée de promouvoir toutes mesures destinées à améliorer la condition féminine, à favoriser l'accès des femmes aux différents niveaux de responsabilité dans la société française et à éliminer les discriminations dont elles peuvent faire l'objet[1]. »

 

 

 

En 2017, sous la présidence d'Emmanuel MacronMarlène Schiappa est nommée secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes sous la tutelle du Premier ministre Édouard Philippe[8]. Elle est remplacée en 2020 par Elisabeth Moreno, nommée ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l'Égalité des chances sous la tutelle du Premier ministre Jean Castex.

 

, jusqu’en 2009.

Le décret du  dispose que « la secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes a autorité, par délégation du Premier ministre, sur la direction générale de la cohésion sociale conjointement avec la ministre des solidarités et de la santé et le ministre d'Etat, ministre de la transition écologique et solidaire, ainsi que sur le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine envers les personnes lesbiennes, gays, bi et trans et sur la mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains[D 1]. »

 

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 https://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/france-lgbt-egalite-des-droits-egalite-reelle/

 

 

FRANCE LGBT+ : ÉGALITÉ DES DROITS, ÉGALITÉ RÉELLE

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La reconnaissance des droits et l’accès à l’égalité réelle des personnes lesbiennes, gays, bi et trans est un long combat. La dépénalisation de l’homosexualité en 1982, l’adoption du PACS en 1999 ou encore l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de personnes de même sexe en 2013 constituent autant d’étapes emblématiques qui ont jalonné son histoire. Ces avancées n’ont pas seulement été obtenues, elles ont été conquises de haute lutte et, pour certaines d’entre elles, l’encre est à peine sèche.

 

Ces avancées n’ont pas seulement été obtenues, elles ont été conquises de haute lutte et, pour certaines d’entre elles, l’encre est à peine sèche.

 

En toile de fond, il s’est agi, au fil de cette histoire, de consolider notre démocratie, de la rendre plus juste et d’en renforcer le triptyque républicain : liberté, égalité, fraternité. En raison de la distorsion entre les droits affichés et les droits vécus au quotidien, les personnes lesbiennes, gays, bi et trans ont pu – et peuvent encore trop souvent – se sentir à la marge de notre société, voire invisibilisées. Parce qu’elle en déchire la devise, parce qu’elle en abîme l’idéal, cette réalité inacceptable érode notre pacte républicain. L’égalité ne doit pas être un ailleurs pour certaines ou certains d’entre nous, ni un lieu d’utopie. Elle doit au contraire constituer un fondement concret de notre destin commun, pour toutes et tous.

 

L’égalité ne doit pas être un ailleurs, ni un lieu d’utopie.

 

Dans ce contexte, c’est la volonté de tisser les fils d’une société plus inclusive et plus protectrice qui a guidé l’engagement du Gouvernement en s’inscrivant dans un continuum républicain. Une volonté qui irrigue aujourd’hui le Plan national d’actions pour l’égalité des droits, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ 2020-2023 que j’ai l’honneur de présenter cette semaine.

 

Avec en ligne de mire un objectif : faire des personnes lesbiennes, gays, bi et trans des citoyennes et des citoyens à part entière dans notre pays. C’est la responsabilité qui nous incombe.

 

Car les discriminations dont sont les victimes les personnes LGBT+ demeurent monnaie courante dans notre pays. Les stéréotypes ont la peau dure. Et la haine ne s’est pas éteinte. Ainsi, 1 870 victimes d’actes homophobes ou transphobes ont été recensées en 2019. 55% des personnes LGBT+ ont subi des actes LGBTphobes au cours de leur vie et 12% durant les douze derniers mois. Nous avons, à cette aune, une double obligation d’action et de résultats.

 

La réalité des personnes lesbiennes, gays, bi et trans reste en effet bien souvent imparfaite, empreinte de discriminations, de marginalisation voire de violences. Les LGBTphobies, dans toutes leurs dimensions, sont inadmissibles en France en 2020. Elles appellent à une vigilance constante des pouvoirs publics et, plus largement, à une mobilisation forte et accrue de toute la société. Parce que les droits fondamentaux ne se divisent pas, parce qu’ils ne se hiérarchisent pas, l’orientation sexuelle ou l’identité de genre ne doivent pas constituer des sources de discriminations dans notre pays.

 

La réalité des personnes lesbiennes, gays, bi et trans reste bien souvent imparfaite, empreinte de discriminations, de marginalisation voire de violences.

Ce faisant, si notre arsenal juridique s’est considérablement renforcé ces dernières années, force est de reconnaître que du chemin reste néanmoins à parcourir dans la reconnaissance juridique et l’accès aux droits des personnes LGBT+ ainsi que dans leur traduction effective dans la vie quotidienne.

C’est pourquoi le Gouvernement a lancé cette semaine un nouveau Plan d’actions qui repose sur quatre axes :

 

–      La reconnaissance des droits des personnes LGBT+

–      Le renforcement de leur accès aux droits

–      La lutte contre la haine anti-LGBT+

–      Et l’amélioration de la vie quotidienne  

  

Au travers de 42 actions et plus de 150 mesures concrètes, mesures nouvelles ou en partie mises en œuvre et qu’il convient d’amplifier, ce Plan inscrit dès lors la reconnaissance et l’égalité effective des personnes LGBT+ au premier rang des priorités de mon ministère ainsi que de la DILCRAH. Une reconnaissance matérialisée par exemple au travers de l’élargissement à venir de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes et aux femmes célibataires grâce à la loi bioéthique ou encore via l’utilisation rendue possible de la civilité et du prénom d’usage pour les personnes trans. 

 

Pour que ces mesures aient un impact concret et rapide dans le quotidien des personnes lesbiennes, gays, bi ou trans, il s’appuiera sur le concours de l’ensemble des services de l’État mais également des collectivités territoriales, des associations ainsi que du secteur privé, et ce sur tout le territoire hexagonal ainsi qu’en outre-mer. Le succès de son déploiement implique autrement dit un travail collectif de mise en œuvre et de suivi afin d’obtenir des résultats tangibles rapidement. Ainsi, dès mars 2021 et tous les six mois, un comité de suivi se réunira pour veiller à leur bonne application en lien avec les associations LGBT+.

 

Notre objectif est de faire de l’égalité pour les personnes LGBT+ une égalité concrète et effective parce qu’il ne peut subsister, dans notre pays, d’égalité à plusieurs vitesses.

 

En définitive, l’objectif du Gouvernement est de faire de l’égalité pour les personnes LGBT+ une égalité concrète et effective parce qu’il ne peut subsister, dans notre pays, d’égalité à plusieurs vitesses. Au surplus, si les discriminations et la haine à l’encontre des personnes LGBT+ génèrent avant tout des injustices individuelles, elles nuisent également à la cohésion nationale. Au sein de la France plurielle dans laquelle nous vivons aujourd’hui, ce Plan d’actions constitue dès lors une étape supplémentaire vers une République plus unie.

À nous de le mettre en œuvre, ensemble !

 

14 octobre 2020

 

 

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Stop hommes battus :

 

Quand Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir, les chiffres des hommes maltraites, et Sos hommes battus existait, ainsi que Stop hommes battus.

 

Alors pourquoi Emmanuel Macron n'a t-il pas intégré les hommes maltraites en demandant à Marlene Schippa de les intégrer ? Alors que les hommes maltraites sont 80 000 et representent 28 %.

 

Comme ont ete integres les LGBT ? Et donc les gays ?

 

Ainsi il est dit :

 

Ainsi, 1 870 victimes d’actes homophobes ou transphobes ont été recensées en 2019. 55% des personnes LGBT+ ont subi des actes LGBTphobes au cours de leur vie et 12% durant les douze derniers mois. Nous avons, à cette aune, une double obligation d’action et de résultats.

 

Donc 1 870 victimes LGBT ont motivé leur admission.

 

, jusqu’en 2009.

Le décret du  dispose que « la secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes a autorité, par délégation du Premier ministre, sur la direction générale de la cohésion sociale conjointement avec la ministre des solidarités et de la santé et le ministre d'Etat, ministre de la transition écologique et solidaire, ainsi que sur le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine envers les personnes lesbiennes, gays, bi et trans et sur la mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains[D 1]. »

 

Stop hommes battus :

En mai 1997, les 2 associations des hommes battus étaient connues, et les journalistes qui faisaient des articles sur les hommes battus savaient extraire les chiffres de l'ONDRP et citer les 82 000 hommes maltraites et leur chiffre de 28 %.

 

Cette journaliste a fait ce reportage :

 

LE FIGARO.FR : POURQUOI LES HOMMES MALTRAITES NE SONT PAS RECONNUS : Une association se met à l'arret :

https://stop-hommes-battus-france-association.blog4ever.com/pourquoi-on-ne-parle-pas-des-hommes-battus-en-france 

Pourquoi on ne parle pas des hommes battus en France

 

 

Violences conjugales : le tabou des hommes battus

 
Violences conjugales : le silence des hommes battus
FIGARO.FR
L'ARTICLE N'EST PLUS SUR INTERNET
Chaque année en France, 80.000 hommes souffrent de violences conjugales. Pourtant, aucun refuge n'existe pour eux et le tabou règne. Photos Getty Images

Chaque année en France, 80.000 hommes souffrent de violences conjugales. Pourtant, aucun refuge n’existe pour eux. En Europe, quelques pays avancent doucement sur la prise en charge de ces victimes. Enquête.

Par Ophélie Ostermann

Publié , mis à jour 
 

"C'est un médecin légiste qui a répertorié mes blessures." Le corps de Maxime Gaget, 38 ans, yeux calmes derrière des lunettes fines, restera à vie marqué par les coups de sa compagne. Il lui faudra quatre opérations pour réparer son nez cassé et reconstruire complètement son oreille gauche, explosée par un coup de pied. Auteur du livre Ma compagne, mon bourreau(Éditions Michalon), dans lequel il raconte les souffrances qu'il a vécues durant plus d'un anMaxime Gaget fait partie des 80.000 hommes français victimes de violences physiques ou sexuelles de la part d'un conjoint ou ex-conjoint selon les derniers chiffres du ministère des Droits des femmes. Soit un homme qui meurt tous les 14,5 jours sous les coups de son partenaire. Pourtant, leur situation reste taboue, et leur nombre souvent considéré comme marginal comparé à celui des femmes – 223.000 victimes sur un an. Pour cause, seuls 5% d'entre-eux osent porter plainte, contre 14% des femmes.

"On nie la possibilité qu'une femme puisse être violente, il y a une pénalisation de l'homme et une victimisation de la femme, analyse Victoria Vanneau, historienne du droit et auteure de La paix des ménages, histoire des violences conjugales, XIX-XXIe (Éditions Anamosa). Mais à l'époque, on disait aussi que les femmes battues étaient marginales." Preuve que les hommes ne sont pas encore entendus, l'association SOS Hommes battus, seul acteur dans le domaine en France, a mis "ses activités à l'arrêt" après sept ans d'existence, comme elle l'explique sur son site. "L'association n'a plus les moyens d'entreprendre quoi que ce soit", faute de budget suffisant mais aussi "parce qu'il est épuisant de crier dans le vide actuel".

 

"Ils n'ont accès à rien"

On nie la possibilité qu'une femme puisse être violente

"Les hommes victimes de violences conjugales ont accès au droit commun, ils peuvent déposer plainte, ils ont droit à un procès équitable, assure-t-on au ministère des Droits des femmes. Ils peuvent également bénéficier des dispositifs mis en œuvre dans le cadre du plan violences 2014-2016 : appeler le 3919 pour être écoutés et orientés par des professionnels formés, rencontrer les intervenants sociaux en commissariats, etc." Si le dispositif paraît facile à suivre, en pratique, il ne suffit pas. "Ils ont accès à tout sur le papier. En vrai, ils n'ont accès à rien", tranche Victoria Vanneau. L'arrivée des mouvements féministes dans les années 70-80 donne une existence médiatique aux violences conjugales. Mais uniquement celles exercées par l'homme envers la femme.
"Le sort des hommes battus n'est pas une préoccupation, alors que les femmes sont un enjeu électoral, note l'historienne. Pour que leur cas fasse l'objet d'une prise de conscience, il faut que des associations s'emparent de ce phénomène social, qu'elles l'érigent en " juste cause " afin que les politiques en fassent une cause électoraliste".

Pour Geneviève Djenati, psychologue des couples et des familles, "il y a toujours cette idée qu'un homme n'est pas un homme s'il se fait taper par une femme. Ces femmes violentes ont souvent subi des violences banales, elles reproduisent ce qu'elles ont vu petites, même si elles ne le veulent pas, estime-t-elle. Cela découle de l'enfance."

Des études disparates

Si la France fait figure de mauvais élève, elle n'est pas la seule en Europe. Alors qu'en 2014 est réalisée la première étude européenne sur les violences faites aux femmes, pas un mot sur celles faites à leurs égaux masculins. "Malheureusement, nous n'avons pas étudié les hommes victimes de violences conjugales à l'échelle européenne, et à ma connaissance, cela n'a jamais été fait au niveau européen, reconnaît un membre de l'Institut européen pour l'égalité des genres (EIGE). Quelques États membres ont conduit leurs propres études mais elles ne sont pas comparables."

Ainsi, en 2014 au Luxembourg, 62,4 % des victimes sont de sexe féminin et 37,6 % de sexe masculin. En Pologne, en 2013, 67% des personnes concernées par des violences au sein de la famille étaient des femmes et 11% des hommes, les autres victimes étant des enfants. Et l'on ne voit là que la partie émergée du problème. À l'instar des données françaises, ces études nationales sont à relativiser. Les statistiques ne représentent qu'une partie des victimes concernées : celles comptabilisées par la police, pour lesquelles une plainte a été déposée ou une procédure est en cours.

C'est un long combat, il reste beaucoup à faire

Outre-manche, les chiffres sont différents. "En Angleterre, on estime à 40% le nombre d'hommes victimes, pour 60% de femmes", détaille John Mays, président de l'ONG britannique PARITY, qui défend l'égalité des droits entre hommes et femmes. Nous touchons de plus en plus les gens, mais c'est un long combat, il reste beaucoup à faire." Pour atteindre un public plus large, et mieux faire comprendre ces violences faites aux hommes, l'association prône une meilleure information. "On essaie d'expliquer comment ces violences conjugales peuvent être possibles, on sensibilise avec des campagnes de prévention", détaille-t-il. L'association met en place une ligne d'écoute, et demande à ce que les foyers d'accueil, encore majoritairement réservés aux femmes, se développent aussi pour les hommes.

En Belgique, c'est désormais chose faite. Un centre d'accueil a ouvert ses portes en mars 2015 dans la région de Malines, dans la partie néerlandophone du pays. "Il se compose de deux studios dans lesquels les hommes peuvent rester jusqu'à six mois, explique Helen Blow, responsable communication de l'organisation Steunpunt Algemeen Welzijnswerk. Ils reçoivent une aide psychologique pour gérer le traumatisme, mais aussi pour mieux appréhender le retour à la vie seul, à l'indépendance." Exclusivement réservé aux hommes victimes de violences conjugales, ce foyer payant (25 euros par jour) reprend les modèles déjà existants en Allemagne ou en Suisse.

Un besoin urgent de prise en charge

"Lorsqu'un homme victime de violences conjugales vient nous voir, nous évaluons d'abord la dangerosité de sa situation et ce qu'il souhaite faire, explique Serge Guinot, psychologue et responsable de l'association Pharos Genève qui accompagne et soutient les hommes victimes de violences conjugales en Suisse. Nous pouvons recevoir la personne deux ou trois fois afin de définir ses besoins, et ensuite nous lui proposons un accompagnement psycho-social (contact avec un avocat, des assistantes sociales de la protection des enfants s'il y a lieu, etc) ainsi qu'un suivi psychologique adapté." L'association n'accueille à ce jour que des hommes mais envisage d'accompagner des couples. "Nous travaillons en étroite collaboration avec les autres associations de Genève qui viennent en aide aux femmes victimes de violences conjugales ainsi qu'avec les foyers d'accueil existants", ajoute Serge Guinot. Comme en Belgique, l'aide de l'association n'est pas gratuite, chaque homme participe en fonction de son revenu.

Des dispositifs qui, lentement, commencent à donner des idées à la société française. "La prise en charge psychologique est nécessaire pour poser des mots sur ce qu'on a vécu", estime Maxime Gaget, lui-même toujours suivi par un psychologue. Pour "faire cesser l'indifférence collective", l'ancien homme battu appuie sur la nécessité d'informer. Il souhaite désormais ouvrir en France un refuge, mixte, pour les hommes et femmes victimes. "Il ne faut aucune différenciation de genre, insiste-t-il. L'image binaire de l'homme fort et de la femme faible doit être totalement repensée, il y a un tronc commun dans les violences envers les femmes et celles envers les hommes." Au sein de sa structure, Maxime Gaget souhaite mettre en place des groupes de paroles mixtes, lancer des campagnes nationales sur les violences conjugales dans leur intégralité, et penser à une thérapie pour les acteurs de ces violences, hommes ou femmes, afin d'éviter la récidive. "Nous pensons la personne d'abord comme étant une victime et ensuite, selon qu'elle soit un homme ou une femme nous proposons un accompagnement adapté ", note de son côté le psychologue Serge Guinot.

Ils ont peur

"Pouvoir avoir un psychologue et un conseiller juridique en ligne est indispensable", estime également Pascal Combe, 59 ans, lui aussi victime des violences de sa partenaire durant un an et demi. Pour aider d'autres hommes dans sa situation, Pascal Combe aimerait également créer une structure en France, exclusivement réservée aux hommes cette fois. "Nous ne voulons pas de guerre des sexes, mais l'approche doit être différente pour soigner les hommes victimes, précise-t-il. Ils ont peur, et être au sein d'une association gérée uniquement par des hommes peut les rassurer." Il travaille actuellement sur les statuts de son projet : SOS Hommes battus France association.

Pour la psychologue Geneviève Djenati, si l'amour persiste au sein du couple, la prise en charge psychologique doit être double. "Il faut un travail individuel et un travail de couple pour que cela ne devienne plus tabou entre eux et qu'ils réapprennent à aimer sur un autre mode, explique-t-elle. Il faut qu'ils modifient leurs comportements l'un envers l'autre, qu'ils en parlent et qu'ils s'apaisent. On doit en faire une histoire commune."

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"Parler de "femmes battues" est une très grande régression"

 

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Ils n'ont accès à rien"

On nie la possibilité qu'une femme puisse être violente

"Les hommes victimes de violences conjugales ont accès au droit commun, ils peuvent déposer plainte, ils ont droit à un procès équitable, assure-t-on au ministère des Droits des femmes. Ils peuvent également bénéficier des dispositifs mis en œuvre dans le cadre du plan violences 2014-2016 : appeler le 3919 pour être écoutés et orientés par des professionnels formés, rencontrer les intervenants sociaux en commissariats, etc." Si le dispositif paraît facile à suivre, en pratique, il ne suffit pas. "Ils ont accès à tout sur le papier. En vrai, ils n'ont accès à rien", tranche Victoria Vanneau. L'arrivée des mouvements féministes dans les années 70-80 donne une existence médiatique aux violences conjugales. Mais uniquement celles exercées par l'homme envers la femme.


"Le sort des hommes battus n'est pas une préoccupation, alors que les femmes sont un enjeu électoral, note l'historienne. Pour que leur cas fasse l'objet d'une prise de conscience, il faut que des associations s'emparent de ce phénomène social, qu'elles l'érigent en " juste cause " afin que les politiques en fassent une cause électoraliste".

 

Stop hommes battus :

 

Les hommes maltraites n'ont pas de centres d'hebergement d'urgences pour fuir avec leurs enfants.

 

Il faut un téléphone national comme pour les frmmes maltraitees.

 

Il faut un accès aux CIDFF aux hommes malltraites et en faire publicité pour avoir des ressources juridiques.

 

Former les forces de l'ordre et la Justice aux hommes maltraites pour que leur parole soit prise en compte.

 

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https://madame.lefigaro.fr/societe/loi-violences-conjugales-droit-femmes-battues-justice-140316-113402
 
L'historienne spécialiste du droit et des violences de genre Victoria Vanneau rappelle que les violences conjugales étaient condamnées dès le 19e siècle, contrairement aux idées reçues.
 
On parle de « femmes battues », ce qui a tendance à victimiser la femme et pénaliser l'homme. C'est une très grande régression : on exclut à la fois les hommes battus mais aussi les nouvelles conjugalités, comme si l'on niait la violence au sein des couples lesbiens et gays...
 
Et pendant ce temps, on prône l'égalité.
 
Pendant longtemps, la société a eu du mal à accepter ce qui se passait dans l'espace privé des couples. Les proches de la victime disaient « ce n'est rien » et avaient peur du qu'en dira-t-on. 
 
Les féministes ont été entendues par les législateurs. C'était une façon de marquer le coup et de reconnaître les violences conjugales non plus comme un simple phénomène social mais en en faisant un fait de droit.
 
Pour asseoir et légitimer leur discours, ces mouvements féministes ont cependant dressé un tableau noir de la justice pénale du XIXe siècle, prétextant qu'elle n'avait rien fait. Mais surtout, en assimilant les violences conjugales aux « femmes battues », les féministes ont contribué à nier la violence des femmes envers leur mari. En agissant ainsi, en créant un séparatisme, elles ont fait fausse route. 
 
 
 
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https://en-marche.fr/articles/actualites/violences-conjugales-cloture-grenelle#:~:text=Prendre en compte l'impact,fin"%2C a expliqué Marlène Schiappa
 
Marlene Shiappa dit :
 
Prendre en compte l’impact des violences conjugales sur enfants et sur les liens familiaux. "Il est insoutenable de se dire qu'on est obligé légalement d'amener son enfant à un homme qui est menaçant violent vis-à-vis de nous : cela, nous y mettons fin", a expliqué Marlène Schiappa.
 
Elle savait que les hommes maltraitre étaient 80 000 et qu'on pouvait supposer 160 000 enfants.
 
Pourquoi n'a t-elle rien fait ?
 

 

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Stop hommes battus :

 

Nous avons contacte Marlene Schiappa l'année dernière et nous avons ete convoques par Catherine Lesterpt a qui nous avons remis une vingtaine de questions.

 

Catherine Lesterpt nous a dit qu'il n'était pas possible d'intégrer au Grenelle des violences conjugales les hommes maltraites car cela n'était pas bon pour les femmes malttaitees.

 

Nous etions cinq avec quatre etudiants.

 

Aucune de nos 20 demandes n'a ete retenue.

 

Faire publicite que les hommes maltraites puissent téléphoner aux CIDFF, à France Victimes, et former les forces de l'ordre et la Justice n'aurait rien coute.

 

RIEN N'A ETE FAIT.


La deputee Corinne Vignon a pose à Marlene Schiappa une question ecrite qui est restee sans reponse pendant un an.

 

Les hommes maltraites ne peuvent fuir avec leurs enfants, car ils n'ont pas de centres d'hebergement d'urgence.

 

Ils sont 3 % à porter plainte, contre 17 % pour les femmes maltraitees.

 

 

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https://www.cairn.info/revue-empan-2009-1-page-81.htm

 

France, l’enquête pionnière dirigée en l’an 2000 par Maryse Jaspart auprès de 6 970 femmes (2003) n’a pas interrogé les hommes. Elle montrait qu’une femme sur dix (10 %) était violentée en France, et qu’une femme sur vingt (5 %) était victime de violences physiques [12][12]Sur la contestation des chiffres avancés et les précisions….

 

Enfin, signalons la publication récente par l’Insee d’un article intitulé : « Les violences faites aux femmes [13][13]insee première, n° 1180, février 2008. », par Lorraine Tournyol du Clos (Institut national des hautes études de sécurité), et Thomas Le Jeannic (division Conditions de vie des ménages, Insee).

 

À partir de l’enquête intitulée « Cadre de vie et sécurité » réalisée en 2007 par l’Insee, en partenariat avec l’Observatoire national de la délinquance, auprès de 17 500 ménages et individus, les auteur-e-s nous apprennent que « 3 % des femmes de 18-59 ans ont subi en 2005-2006 des violences physiques de la part d’un membre du ménage contre 1,6 % des hommes ».

 

Les hommes battus que j’ai rencontrés, à l’inverse des hommes violents et des femmes violentées, présentent des éléments communs dans leur profil sociologique. Ce sont des hommes dominés dans leur quotidien, qui bien souvent sont culpabilisés par rapport aux femmes et à l’égalité hommes-femmes. Leur compagne, comme n’importe quelle personne violente, veut les faire réagir. Leur expliquer – par les coups s’il le faut – qu’elle a raison. Et obtenir leur approbation/soumission. Ce sont souvent des hommes qualifiés de « mous » par leur compagne et leurs proches.

proches.

 

Le défaut principal des études publiées est que nous ne disposons pas d’éléments complémentaires venant nous renseigner sur le profil des hommes déclarant avoir été violentés. Il serait pourtant intéressant de savoir si la violence déclarée est corrélée à d’autres éléments venant montrer l’inversion des pouvoirs dans les couples concernés. Car, ne l’oublions pas, la violence domestique est d’abord, et surtout, le moyen d’affirmer son pouvoir sur l’autre.

 

Stop hommes battus

 

On savait donc depuis 2007 que les hommes maltraites representaient environ un tiers.

Et que rien n'a été fait pour approfondir le sujet.

 

Article :

Peut-être que d’ici là, avant que le taux d’hommes battus n’égale celui des femmes violentées, nous aurons été capables de mettre en place un nouveau « contrat de genre » qui dépasse les assignations conjugales liées à la domination masculine. Car ce que ne disent pas les enquêtes de victimologie, c’est que la violence conjugale répétée, exercée par l’un-e contre l’autre, est d’abord liée non au sexe, non à la psychologie ou l’hormonologie masculine (ou féminine), mais à l’affirmation et aux effets de la domination de celui, ou celle, qui se pense et se vit comme supérieur-e.

 

Stop hommes battus

 

Les chercheurs ne viennent pas voir les associations pour connaître l'origine de la domination dans la violence conjugale. Et supposent qu'il s'agit d'une domination de genre.

 

En réalité nous savons que cette domination chez les maltraitants comme les maltraitantes est entrainee par une exposition à des violences enfants, et que de rajoutent différents facteurs, psycho pzthologies, conditions personnelles, addictions, conditions sociales ect.

 

 

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https://www.cairn.info/revue-ethnologie-francaise-2006-4-page-697.htm

 

 L’époux battu dévoile une réalité impalpable dont la confession même s’enveloppe d’interdit : le mari maltraité préfère taire les sévices infligés. « Outre le déshonneur qui rejaillira sur sa personne, il craint surtout le ridicule qui s’attachera à son nom » [Chauvaud, 1995 : 36]. L’archive judiciaire, à sa manière, ménage la rencontre de ces pratiques et permet d’atteindre les épreuves de la vie de couple.

 

Les maris battus, toutefois, ne se disent tels que dans le paroxysme des violences infligées. C’est au détour d’un homicide ou de coups et blessures que la justice pénale s’arrête un instant sur ces victimes conjugales peu ordinaires. Il n’y a pas de mot pour qualifier ce délit dans le Code pénal de 1810. Si la doctrine a emprunté le mot « uxoricide », d’origine canonique, pour désigner le meurtre commis entre époux [Crépin, 1995 : 163], la loi se contente d’appréhender le délit dans un sens commun. Seul le Code civil paraît y être sensible et prévoit de telles violences entre époux.

 

Les « excès, sévices et injures graves » [5][5]Cf. l’art. 231 du Code civil de 1804. Le Répertoire pratique de… sont une cause de séparation de corps puis, à partir de 1884, de divorce. Or les maris victimes n’invoquent jamais une telle cause. Alors, l’examen des infractions pénales est le seul moyen d’atteindre les violences subies par les maris.

 

Berlin, s’est ouvert en 2002 le premier refuge allemand pour hommes battus. Socialement, on assiste à un décloisonnement favorable à ces victimes masculines. En France, les hommes ne semblent pas s’être regroupés en association d’aide et de soutien sur cette question particulière, contrairement aux femmes. Cette absence de prise en compte est en lien direct avec les récentes enquêtes menées sur les violences domestiques envers les femmes. La lecture de ces statistiques suggère une épidémie de la violence masculine : « Dès lors le découragement s’empare du lecteur pressé ou convaincu d’avance de la méchanceté naturelle du mâle » [Badinter, 2003 : 83]. De ces travaux ciblés sur les victimes féminines, la presse et les campagnes d’opinion redoublées rapportent pour toute explication qu’« une femme sur dix est victime de violences conjugales » [16][16]Nicole Pery a présenté le 6 décembre 2000 les résultats de la….

 

Au total, la compréhension des maris battus se heurte à l’institution, pointée par Élisabeth Badinter [2003], d’un « discours de victimisation » sociale des femmes qui a investi les féminismes. La réduction des pratiques de violences conjugales à des catégories sexuées gêne le questionnement et prive d’analyses précises en la matière. La distribution des rôles dans le couple est historiquement à l’origine des attentions. Les perceptions sociales s’appuient sur le sens de la réputation et sur l’accaparement masculin de la puissance, structurant à la fois l’exercice des rôles conjugaux et les pratiques judiciaires. Si le processus de judiciarisation des violences conjugales s’amplifie, si les enquêtes sociales se multiplient, reste que le mari battu ne s’appréhende encore qu’à travers l’exercice de la violence au féminin et non pas selon les traits de la victime masculine. La symétrie de la violence subie semble impossible. La victimisation du genre féminin et la pénalisation du genre masculin conduisent inévitablement à une sexuation de la violence conjugale devenant du même coup un crime sui generis. La longue histoire des maris battus vient éclairer la construction sociale, savante et judiciaire de ces catégories. Elle apporte ainsi sa contribution à la nécessité de penser autrement le registre des violences exercées au sein du couple. ?

 

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Stop hommes battus

 

Elisabeth Moreno a repris le Ministere de l'egalite hommes femmes, et nous lui avons envoye, elle et son equipe, une cinquantaine d'emails.

 

Et un depute a questionne un membre de son équipe, celui ci a repondu qu"un telephone national pour les hommes maltraites coute trop cher.

 

Elisabeth Moreno vient de repondre à la qurstion ecrite de la deputee Corinne Vignon :

 

Elle dit :

 

https://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-24380QE.htm

 

https://www.nosdeputes.fr/15/question/QE/24380

 

 

Réponse émise le 1er décembre 2020

Depuis 2017, le Gouvernement s'est engagé résolument à lutter contre toutes les violences sexistes et sexuelles, 1er pilier de la Grande cause du quinquennat pour l'égalité entre les femmes et les hommes. Face à l'ampleur et à la gravité des violences conjugales, une nouvelle impulsion de cette politique a été donnée lors du Grenelle de lutte contre les violences conjugales, le 25 novembre 2019. A cet égard, la France développe une action s'inscrivant dans le cadre d'engagements européens et internationaux auxquels elle a souscrit (en particulier résolution 58/147 du 19 février 2004 de l'Assemblée générale de l'ONU sur l'élimination de la violence familiale à l'égard des femmes, convention dite d'Istanbul).

 

Dans le cadre des travaux préparatoires du Grenelle, l'association « stop hommes battus » a été reçue par les services de la secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les discriminations, afin de recueillir son expertise et mieux connaitre les demandes des hommes victimes de violences conjugales.

 

Stop hommes battus :

Catherine Lesterpt qui nous a recus nous a dit que nous ne pourrions pas être reconnus car notre cause n'était pas bonne pour les femmes maltraitees, parce que quand l'homme arrive, la femme disparait.

 

Sur la base des propositions retenues lors du Grenelle de lutte contre les violences conjugales, le Premier ministre a arrêté, le 25 novembre 2019, une feuille de route nationale de lutte contre les violences conjugales, autour de 5 grands objectifs à atteindre. Parmi les mesures annoncées, figure notamment la réalisation d'une enquête portant sur les profils sociodémographiques des auteurs et des victimes, ainsi que sur la dimension réflexive concernant les pratiques violentes et leurs formes de prise en charge. Cette étude pluriannuelle, réalisé par l'Université de Bordeaux a débuté en 2020. Des premiers résultats seront disponibles d'ici la fin de l'année.

 

Stop hommes battus :

Nous connaissons bien la problématique des hommes maltraites avec 13 000 ecoutes. Pourquoi n'avons nous pas été consultes ?

 

L'opérationnalisation des résultats de cette recherche permettra de mieux repérer, prévenir et réduire ce type de violence par l'intermédiaire d'actions dédiées en direction des auteurs de ces violences. Cette enquête complètera les informations disponibles en 2020, issues de l'enquête « Violences et rapports de genre : contextes et conséquences des violences subies par les femmes et par les hommes » (intitulée Virage) menée par l'Institut national d'études démographiques. L'enquête Virage a pour objectif de mieux décrire et comparer les violences subies par les femmes et celles subies par les hommes, pour adapter la prévention à leur situation respective, comme souhaité par l'honorable parlementaire.

 

Plus globalement, il convient de signaler que les dispositions législatives adoptées ces dernières années bénéficient aux victimes de violences conjugales quel que soit leur sexe.

 

Stop hommes battus

C'est faux, les hommes maltraites n'ont pas de telephone national, pas de centres d'hebergements d'urgence, pas d'accès juridiques aux CIDFF car il n'en est pas fait publicite, les forces de l'ordre et la Justice ne sont pas formees aux hommes maltraites.

3 % portent plainte contre 17 % pour les femmes.

 

Article :

Il en est de même de la sensibilisation et de la formation des professionnels. En effet, ces derniers ont des profils divers (policiers, gendarmes, professionnels de santé, travailleurs sociaux…) et interviennent pour une grande partie dans des structures susceptibles d'accueillir des victimes, quel que soit leur sexe.

 

Stop hommes battus

Nous allons faire des recherches pour vérifier si ces personnels ont ete formes, mais nous pensons que ce n'est pas le cas car les hommes maltraites sont toujours 3 % à porter plainte contre 17 % contre les femmes victimes, et les victimes qui nous appellent nous signalent toujours les mêmes problèmes, ils ont du mal a faire entendre leur voix. Pourquoi n'avons nous pas ete condultes pour mettre des formations en place ?

 

Nous faisons donc des recherches sur le moteur de recherche google :

Mots cles : 

formation forces de l'ordre hommes maltraites

 

Faites l'expérience : on ne trouve que des articles soulevant les problèmes des femmes maltraitees, et les deux associations stop hommes battus et sos hommes battus.

 

L'article sur Sos hommes battus dit ceci :

https://scienceetbiencommun.pressbooks.pub/citoyennes/chapter/sylvianne-spitzer-france/

 

Article sur Sos hommes battus :

 

Sylvianne SPITZER est la précurseure de l’aide aux hommes violentés. Son association est la seule qui existe sur ce sujet. Cette innovation lui a valu des réactions fortes, notamment de la part de féministes.

 

J’ai été contactée par de nombreuses féministes qui m’ont traitée de “traîtresse” à la cause des femmes. Quant aux nombreuses organisations d’aides aux conjointes battues, elles ont toujours refusé de mettre sur leurs pages un lien vers notre site, ou de le référencer.

 

 

SOS Hommes Battus a récemment envoyé une lettre au député Guy Geoffroy qui a été Membre de la délégation aux droits des femmes et l’égalité des chances entre les hommes et les femmes. La réponse n’a malheureusement pas été convaincante puisqu’on y demandait à Sylvianne Spitzer des données sur les violences faites aux hommes, alors que ces données sont accessibles à tous. Son combat continue.

 

Stop hommes battus :

Les chiffres des hommes maltraites ont tout simplement disparu de France.

 

Suite réponse Elisabeth Moreno :

Enfin, les hommes victimes de violences au sein du couple bénéficient comme toutes les victimes d'infractions pénales d'un soutien auprès des 130 associations d'aide aux victimes réparties sur le territoire national.

 

Stop hommes battus ;

Les hommes maltraites ne le savent pas car il n'en est pas fait publicite.

 

Suite Elisabteh Moreno :

Ces associations ont pour mission d'assurer, parfois dans des situations d'urgence, la prise en charge de la victime sur le plan psychologique, social et juridique notamment en l'accompagnant tout au long de la procédure judiciaire.

 

Elles veillent également à la mise en place de dispositifs spécifiques en direction de victimes particulièrement fragilisées telles que les victimes de violences conjugales. France victimes gère également le 116006, numéro d'écoute fonctionnant 7 jours sur 7, à destination de toutes les victimes d'infraction pénale, dont celles victimes de violences conjugales.

 

Enfin, bien que les violences conjugales envers les hommes existent, il est à rappeler qu'en 2019 : - 146 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire (+25 par rapport à 2018), dont 60 femmes avaient subi des violences antérieures de la part de leur partenaire. - 27 hommes ont été tués par leur partenaire ou ex-partenaire (-1 par rapport à 2018), dont 6 hommes avaient subi des violences antérieures de la part de leur partenaire. - 25 enfants mineurs sont décédés, tués par un de leurs parents dans un contexte de violences au sein du couple (+4 par rapport à 2018) - 84% des morts au sein du couple sont des femmes - 88% des auteurs de violences conjugales sont des hommes - Parmi les 21 femmes autrices d'homicide, 11 d'entre elles avaient déjà été victimes de violences de la part de leur partenaire, soit 52% -

 

Parmi les 152 hommes auteurs d'homicide, 20 d'entre eux avaient déjà été victimes de violences de la part de leur partenaire, soit 13% Par ailleurs, en 2016, l'enquête « Violences et rapports de genre » (VIRAGE) menée par l'INED, a permis de mesurer le nombre de personnes ayant subi des violences sexuelles (viols, tentatives de viol, attouchements du sexe, des seins ou des fesses, baisers imposés par la force, pelotage) au cours de leur vie.

 

Stop hommes battus :

Une etude montrant qu'il existe 217 suicides forces chez les femmes n'est pas citee, pourtant on peut en deduire qu'il existe en proportion 70 suicides forces chez les hommes.

 

Suite Elisabeth Moreno :

Ces violences ont concerné 14,5% des femmes et 3,6% des hommes âgés de 20 à 69 ans. Ainsi, bien que les violences sexistes et sexuelles touchent tous les genres, les femmes en sont les premières victimes.

 

Stop hommes battus :

A aucun moment le chiffre de 28 % des violences aux hommes n'est cité, pas meme leur nombre : 82 000.

Comme les hommes maltraites restent tabou, ils ne portent plainte que pour 3 %, contre 17 %, pour les femmes, et comme ils restent tabous, leur parole est remise en cause, car souvent quand ils portent plainte, leur femme maltraitante porte une plainte mensongere, et tout cet endemble fausse toutes les statistiques, minimisant les violences faites aux hommes.

 

Ne sont citées que les violences physiques aux femmes, Aucune violence faite aux hommes n'est citee dans la reponse de Elisabeth Moreno, comme pour les statistiques des hommes battus qui ont disparu.

 

Sans compter que les hommes battus et leur maltraitante ont disparu des statistiques.

 

Corinne Vignon avait posé la question suivante :

 

Mme Corinne Vignon attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, sur les hommes battus en France.

 

Dans le cadre du « Grenelle des violences conjugales » lancé par le Gouvernement, la France connaît un retard évident dans la reconnaissance et l'accompagnement des victimes masculines de violences conjugales.

 

En effet, de nombreux refuges existent dans les pays européens voisins, aux États-Unis, au Canada et en Norvège, la France vient de créer un établissement clinique dédié aux hommes battus.

 

Bien que les statistiques soient rares en France, il y aurait au moins 140 000 hommes battus en France. Probablement deux millions si on se réfère aux études à l'étranger.

 

Ces victimes sont souvent ignorées. Selon des enquêtes menées dans 22 pays, les hommes sont aussi nombreux que les femmes battues. La violence conjugale n'a pas de genre.

 

L'association « Stop hommes battus » demande qu'en France une étude officielle soit initiée par l'État car les données disponibles sont incomplètes.

 

À l'heure du « Grenelle des violences conjugales » mené par le Gouvernement, il faut lutter contre tout forme de violence. Aussi, elle souhaiterait savoir ce qu'entend faire le Gouvernement à ce sujet.

 

Stop hommes battus :

 

La première question souleve le probleme des statistiques, celles des hommes maltraites et de leur maltraitantes qui ONT ETE EFFACEES DE TOUTE LA FRANCE.

 

Il est fait état a l'étranger de centres d'hebergements d'urgence et Elisabeth Moreno ne donne pas un seul moyen, ni aucune publicité, et n'incorpore pas les hommes maltraites dans son Ministere pour donner un budget aux hommes maltraites en proportion, ils sont 28 %.

 

 

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https://www.serviceaideconjoints.org/fr/equipe/les-permanents.php

 

Au Canada, les statistiques reconnaissent autant de femmes que d'hommes maltraitees.

 

Leur association SAC est financee : ils ont des salariés.

 

 

Les permanents

L’équipe se compose de professionnels masculins et féminins occupant une variété de fonctions nécessitant de larges compétences. Les permanents se divisent en sous-groupes qui remplissent des responsabilités distinctes mais complémentaires. Aussi, le personnel travaille en étroite collaboration considérant que certains occupent des postes à temps partiel.

L’équipe administrative est composée du coordonnateur général, secondé par l’agente à l'administration. Ils remplissent des tâches d’encadrement, d’administration et de visibilité.
 

Notre équipe regroupe aussi des intervenants diplômés, certains membres d’un ordre professionnel, ayant une large expérience et diverses expertises :

 

  • Toxicomanie et dépendances
  • Difficultés conjugales et problèmes relationnels
  • Violence conjugale et familiale
  • Condition masculine et homosexualité
  • Rupture et deuil
  • Réinsertion sociale
  • Intervention en prévention du suicide
  • Intervention téléphonique
  • Intervention de groupe
  • Intervention psychosociale
  • Intervention multiculturelle
  • Action communautaire
  • Approche selon la thérapie de la réalité

Ils bénéficient d’une supervision clinique selon une approche systémique. Ils doivent respecter une philosophie d’intervention selon une vision structurelle et un code de déontologie.
 

De plus, des compétences en droit familial et criminel sont exigées pour l'agente au service socio- juridique.

L’organisme accueille aussi des stagiaires soit en droit ou en service social, ce qui favorise la mise à jour des connaissances et l’encadrement des pratiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



19/12/2020
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