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Le syndrome de l'homme battu

Le syndrome de la femme battue (ou syndrome de l'homme battu) est la condition physique ou psychologique d'une personne qui a souffert (souvent de manière persistante) d'abus émotionnels, physiques ou sexuels.

 

Il est classé comme CIM-995.81 dans la classification internationale des maladies[1].

 

Dans les cas d'épouses ou de compagnes ayant tué leur conjoint, le syndrome est utilisé pour plaider les circonstances atténuantes[2] voire la légitime défense de la femme[3],[4].

 

La psychologue Lenore Walker, en s'appuyant sur les travaux du psychologue Martin Seligman et de sa théorie de l'impuissance apprise, a beaucoup écrit sur ce syndrome[5].

 

Symptômes du syndrome de la femme battue,
dont quelques-uns sont partagés avec le TSPT.

Symptômes Syndrome de la femme battue Trouble de stress post-traumatique (TSPT)

 

La personne craint pour sa vie

Avoir peur pendant plus de quatre semaines

Vie professionnelle ou autres activités sociales importantes sont affectées

Manipulé(e) par des menaces d'agressions physiques, de rapports sexuels non consentis, de dégradation et/ou d'isolement...

 

Haine de son corps et risque de présenter des troubles somatoformes

Problèmes d'intimité sexuelle

Le syndrome de la femme battue est un ensemble de signes cliniques qui se manifeste par un état de stress post-traumatique résultant de la violence subie sur une longue période. La personne souffrant de ce syndrome présente les symptômes suivants :

Revivre les coups comme s'ils étaient récurrents, même quand ils ne le sont pas.


Éviter des activités sociales, des lieux, des pensées et/ou des conversations qui rappellent le traumatisme.
État d'hyperexcitation, d'hypervigilance et/ou d'irritation.
Risque de présenter des troubles du sommeil, de la concentration et/ou dissociatifs (déréalisation, dépersonnalisation...).
Se sentir piégé(e) et de développer la peur d’être tué(e).


En outre, les cycles répétés de violence et de la réconciliation peut se traduire par les attitudes suivantes :

La victime (femme ou homme) pense qu'elle provoque la violence de son/sa partenaire.


La victime est dans l'incapacité de reporter la responsabilité de la violence autre que sur elle-même.
La victime craint que l'agresseur exerce des représailles sur sa vie et/ou celles de ses proches (enfants, proches parents, amis).


La victime croit de façon irrationnelle que l'agresseur est omniprésent et omniscient.



17/05/2019
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